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 keep calm and be a bitch (mew)

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Courir. Courir et s’échapper. Elle a ouvert la porte avec une telle force que la manager qui lui courrait après se l’est pris en pleine tête. Et vraiment, elle devrait se sentir mal, ça doit faire mal. Mais c’est pas le cas. Elle en rigole même, s’imaginant la tête qu’il pourrait avoir avec la forme de la tranche de la porte taguée sur le visage. Il est déjà moche, il le serait juste encore plus. Et c’est juste drôle.
Elle croise certains de ses partenaires dans les couloirs, leur fait des coucous. Elle sait qu’ils doivent s’assurer qu’elle sorte pas hors des heures définies de sorties. Elle doit courir encore plus vite. Les éviter, tous. A coup sûr, ils seraient prêts à sortir le lasso pour la rattraper et la garder enfermée à l’intérieur. Mais Jelly a mieux à faire aujourd’hui, que de rester enfermer. Beaucoup, beaucoup mieux. Elle reviendra assez tôt pour se préparer au concert de ce soir, c’est sûr. Elle reviendra vers dix-neuf heures, pour un concert à vingt, et c’est parfait comme ça. Pour le moment, il est que midi, et la dernière chose dont elle ait envie est de rester toute l’après-midi enfermée à “reposer sa voix” et à “se détendre”. La détente, c’est pas son truc. Puis, Jelly étant Jelly, reposer sa voix n’est pas quelque chose qu’elle sait physiquement faire.
La porte de sortie est proche, et découverte. Personne n’est devant, ils sont tous derrière elle, à courir pour la rattraper. Ils auraient dû savoir qu’elle partirait. Ils la connaissent assez pour ne plus être étonné quand elle prend la poudre d’escampette. Elle ouvre la porte, se retourne, la referme sur la main d’un des techniciens (oups). Et elle se remet à courir. Parce qu’ils vont rouvrir la porte, et la suivre. Mais maintenant, elle est dans Sigan, dans les rues, de Sigan. Et elle s’enfuie comme ça depuis dix ans. Ces rues, elle les connait par coeur.
Dix minutes plus tard, elle les a vu, d’une ruelle, la chercher frénétiquement puis retourner dans le bâtiment. Elle sort, reprend son souffle, enfin seule. Ils ont abandonné l’idée de la retrouver. Son manager doit encore être en train de regarder par la fenêtre au cas où il la verrait. Mais elle va tout faire pour pas passer dans son champ de vision. L’endroit où elle va est à l’opposé des bureaux, de toute façon. Et c’est sur le chemin de la salle de concert. Ils devraient être contents, finalement.
Elle a pas fugué. Elle va juste se reposer autre part que dans un endroit où elle apprécie vraiment pas grand monde. Ils ont tous des têtes de cons, et la regardent comme si elle était une étoile en verre précieuse à pas casser.
Jelly déteste ça.

Il lui faut vingt minutes de marche pour arriver devant le studio de Mew. Si son manager savait qu’en plus de fuguer, elle était allé là, en particulier, il serait devenu rouge de colère. Se serait probablement jeté par la fenêtre, aussi. A y réfléchir, peut-être qu’elle aurait dû lui dire, où elle allait. Changer de manager, ça pourrait lui faire du bien. Elle souhaite la mort de personne, hein. Sauf de lui, vraiment, très très souvent.
Elle sonne à la porte, et attend dos au mur à côté. Elle aime passer du temps ici. Son temps libre (qu’on lui donne ou qu’elle le prenne). Mew est dans l’industrie de la musique, tout comme elle. Et il est doué, vraiment doué. Elle a joué dans plusieurs de ses clips. Outre le fait que c’était des expériences inoubliables, la tête de son manager quand il le découvrait, à chaque fois, était priceless. Et rien que pour ça, rien que pour ces raisons là, Jelly adore ce gars. Ça, et le fait qu’ensemble, ils comèrent comme des bâtards sur n’importe qui et n’importe quoi. Tout le temps. Que ce soit pendant le boulot, entre deux chansons, entre deux tournages. Que ce soit quand elle va chez lui, ou quand il vient chez elle. N’importe quand, à n’importe quelle heure, dès qu’ils se voient. C’est le parfait mélange entre le boulot et l’amitié.
Jelly adore ça.

☾ ☾ ☾

- - la maîtresse demande à Toto : "– Toto, qu’a fait le roi Arthur après être monté sur le trône ? – Il s’est assis."
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Dans le miroir, Mew admire son reflet. Il apprécie ses tâches rousseurs devenues légion avec le soleil de l'été, ses sourcils fournis dont il faudra peut-être s'occuper. Il prend du temps pour se dire qu'il est beau. C'est important, il a besoin de se sentir bien dans son corps. Cela fait 10 ans qu'ils vivent ensemble, qu'ils se connaissent. Il aime son visage, sa forme. Il aime son visage, comme il aime le visages d'autres personnes. Il aime toujours un détail en particulier, un chose unique qu'il n'arrive pas à retrouver dans une foule. Les hommes ont tous des visages différents, c'est assez impressionnants. Mew se demande comment leur créateur à eux fait, pour qu'ils soient tous si unique. Autant dans leur apparence, que dans leur manière de penser. Il passe un peu de crème sur son visage et regarde une dernière fois dans la surface réfléchissante. Personne. Il s'attend presque à voir les autres, mais ils ne sont pas là. Peut-être qu'ils sont occupés - ça lui fait de la peine sur le moment. Il aurait aimé parlé aujourd'hui, dire bonjour. Ecrire quelque chose de gentil sur le miroir. Ils mangent. Il a le parfum d'un fast-food dans le palais. Ses hallucinations lui permettent de connaître le goût sans risquer d'abîmer ses circuits en essayant d'ingérer quelque chose de bizarre. La dernière fois qu'il a essayé le whisky, il a encore du finir chez Jaco pour qu'il s'occupe de lui. A force, cela devient une habitude. Mew se demande s'il ne fait pas exprès pour être plus souvent avec lui.
Enfin, aujourd'hui, ce n'est pas le sujet. Il va passer l'après-midi avec Jelly. Et cette fille, il l'adore. Mew adore les filles, il adore Loni, il zieute Ashely sans jamais oser s'avancer pour lui parler - particulièrement parce qu'elle est jaco... - alors, ce n'est pas étonnant qu'il adore Jelly. Elle a cette folie qu'il apprécie chez les autres. Il n'est pas vraiment fou. Très ancré dans ses principes et ses habitudes. Il vit une vie rythmé par les mêmes chansons, métro, boulot, dodo et entre temps, quelques notes qui s'égarent quand il pianote sur la table de son salon. Rien de folichon ou d'incroyable, sa vie d'artiste ne se passe sous les spotlights. Il n'a pas de téléréalité à son nom, de famille pour l'épauler. Il n'a que lui même, à deux doigts de créer son propre label. Il écoute tout autour de lui et le transforme en musique quand il s'ennuie. Des bruits du chantier au clameurs de la foule quand il va au fight club ; du son brut, pour une vie brute. Il ne parle pas vraiment d'amour, autre que celui qu'on peut avoir pour la vie. Il parle de choses qui sont réelles, même si elles sont affreuses. Mais, c'est qu'il a de moins en moins besoin de se battre, depuis les Grammys. Avec les prix qu'il a raflé, son nombre d'abonné a presque triplé. Les précommandes de son album lui donnent le vertige. Ses revenus sont devenus plus conséquents. Il peut se permettre des choses, des petites folies. Mew s'inquiète moins, mais passe plus de temps à protéger son identité. Il pourrait, bien sur, percer en se présentant comme un artiste androïde reconnu et émouvoir ses compères. Prouver au monde qu'ils valent tous quelque chose,à leur manière. Mais aussi s'attirer l'ennui de ceux qui préfèrent le voir avec un marteau et un casque sur la tête, ceux qui n'aiment pas les androïdes. Qui pensent qu'ils sont des petites esclaves. Les doigts dans les circuits. Des fantômes. GH4ST. Son pseudo. Pour un fantôme. Jelly sait qui il est. Il n'a pas de raison de lui cacher. Enfin, si.
Il a tout un tas de raisons. Déjà, elle ne sait pas forcément tenir sa langue. Elle ne s'arrête jamais, elle est tout le temps en train de bitcher sur quelqu'un. De parler, de se plaindre, de partager une anecdote, d'animer la froideur de son studio. Mais il lui fait confiance et pour l'instant, elle s'est tenu à carreaux. Si l’information s'échappait de sa charmante bouche, il serait le premier au courant. Et puis, quitte à ce que la vérité éclate, il préfère un coup de pub de la part d'un étranger. Un vrai sourire s’agrandit sur ses lèvres quand il attend quelqu'un à la porte. Le studio est encore en bordel, bien sur. Il ne fait pas attention ces derniers temps, il laisse des fringues traîner. Comme il vit avec Loni, cet endroit devient délaissé. Il s'en sert surtout pour trouver de l'inspiration, pour se reposer. Et surtout, pour mixer. Il a du café qui a été renversé sur les touches du piano électrique - heureusement lui va bien - pas le café. Mew ouvre la porte en furie et invite Jelly à rentrer, rapidement. Sautillant presque de joie. Tu m'as manqué depuis la dernière fois, tu vas bien ? Il la prend dans ses bras, la garde un peu trop longtemps contre son corps minuscule. (Un enfant, il ressemble à un enfant). J'espère que tout Sigan n'est pas à ta recherche à l'heure actuelle.
Il sait combien il n'est pas aisé pour elle de venir ici. Il se sent privilégié. Il a cette chance d'être une des raisons de rendre fou son manager.

☾ ☾ ☾

歪んだ世界にだんだん僕は透き通って見えなくなって   見つけないで 僕のことを 見つめないで   誰かが描いた世界の中で あなたを傷つけたくはないよ
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Lorsqu’il ouvre la porte, Jelly est presque déjà en train de rire. Parce que Mew a une énergie toute particulière, dont il a le secret. Et que Jelly adore ça, plus que tout chez lui. Ouais, c’est pas complètement vrai. Y’a beaucoup trop de choses à apprécier chez Mew, et son énergie qui semble toujours fraîche et à fond est l’une d’elle. Il l’invite à entrer, ce qu’elle fait sans trop se faire prier pour être honnête. Jelly a jamais été quelqu’un de polie. Non, c’est vrai. Elle a cette tendance à s’incruster, qu’est assez récurrente. Puis, lorsque quelqu’un lui dit quelque chose, même si c’est juste pour être poli, justement, elle a tendance à le prendre au premier degré. Elle hésite pas, non plus, à s’inviter chez les gens. C’est trop facile, les gens sont trop gentils et osent jamais dire non. Sauf quand ils hébergent déjà quelqu’un, ça arrive parfois, avec Liebe. Et dans ces cas là, c’est un non plutôt sec, même, parfois. Jelly lui en tient pas rigueur. C’est beau, si c’est une histoire d’amour. C’est con pour elle, si ça l’est pas.
Rien n’est jamais compliqué, avec Jelly. Et c’est bien.
Elle entre chez son ami, et hésite pas à se balancer bizarrement d’une jambe à l’autre, plutôt que de marcher normalement, comme le ferait toute personne normale. Jelly n’est pas normale. Jelly n’a jamais été normale. Ou peut-être qu’elle l’est trop, au contraire des gens qui se réfrennent en société, elle, est juste, elle. Et qu’importe qui se trouve face à elle. Ca aide, quand cette personne est Mew. Parce qu’avec Mew, c’est encore mieux. Non seulement, elle peut agir comme elle l’entend, mais elle est certaine qu’en face, la personne risque pas de la rejeter pour ça. Et ça, c’est super cool.
Elle hoche la tête, bien sûr qu’elle va bien. Elle pourrait difficilement aller mieux que ça. Elle a une vie qui lui plait, elle a des amis formidables. Elle a une soulmate parfaite, qui aurait pas pu mieux tomber. Elle a un cluster, bon, bémolé par un connard imbus de lui-même, mais sinon, elle a un cluster de mecs mignons et sympas. Certains même qui rigolent à ses blagues. Et c’est pas facile, de rire à ses blagues, naturellement. C’est des bons acteurs, dans son cluster.
Donc oui, tout va bien. Puis évidemment, là, elle va vivre le meilleur moment de sa journée, peut-être même de sa semaine, avec Mew. A parler, à s’foutre de la gueule des gens, et à se raconter les derniers potins. Elle fera probablement plus la deuxième chose que lui. Ose tellement, s’en veut si peu.
Et alors qu’il la prend dans ses bras, elle le sert, fort. Elle aime avoir un contact avec les gens. Elle aime savoir que les personnes avec qui elle communique sont bien présentes, et qu’elle peut les serrer forts contre elle, c’est agréable.

Tu m’as manqué aussiiiii.

Elle le lâche finalement, et il lui pose une question qui laisse sortir son envie de rire qu’elle a, depuis qu’il lui a ouvert la porte. Si y’a pas trop de monde à sa recherche ? Elle pourrait pas vraiment lui assurer. Elle pourrait en fait lui dire que si, y’a du monde à sa recherche, beaucoup plus que normalement, même. Mais c’est pas de sa faute s’ils la laissent pas souffler. Ils la connaissent depuis dix ans, ils devraient avoir appris que de pas laisser Jelly respirer, c’est prendre le risque qu’elle prenne la poudre d’escampette. Et qu’elle gère son planning par elle-même. Elle ferme la porte derrière elle, se déchausse, et va s’avachir sur un canapé qu’est pas loin.

En fait, si. Je dois avoir cinq ou dix personnes qui me cherchent actuellement. Mais quand, dans une heure, ils m’auront toujours pas trouvé, bah ils retourneront là où j’étais censé être, et ils attendront mon retour. Qui se fera pas. J’irai directement à l’endroit de mon concert. Comme, en m’y trouvant, ils auront tous l’air con. Et ce sera drôle.

Et c’est pas méchant, quoiqu’on puisse en penser. C’est juste un humour de moqueries pas trop méchantes auquel habitue Jelly. Les gens qui la connaissent savent que ce qu’elle fait, c’est pas pour paniquer les gens, c’est parce qu’elle a besoin d’air. Qu’elle trouve ça drôle, après coup, parce que, come on, qui n’a jamais trouvé ça drôle, de voir l’air paniqué et les joues toutes rouges, de types qu’on cherché pendant une heure trente la même personne. Mais qu’elle le fait jamais vraiment, dans cette optique là.

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Ce doit être étrange, d'être surveillé. De devoir répondre de quelqu'un pour le moindre mouvement ; de ne pas être libre. Mew s'estime libre, du moins, comparé à d'autres. Il n'est pas obligé de servir un maître, il a son propre appartement avec Loni, son propre studio. Il a même la liberté de produire quelque chose d'inédit, de faire de la musique. Le processus créatif est différent de celui d'un homme, parce qu'il n'a pas vraiment d'idées, ni de pensées. Il a des émotions, qui entraînent des réflexions. Mais rien qui ne vient de lui même, tout est forcément inspiré de ce qu'il a vu, déjà entendu, même les mots qu'ils utilisent se résument strictement à ce que son intelligence artificielle a déjà assimilé. Elle est beaucoup plus rapide que celle de Babylone. Et beaucoup plus apte à copier un comportement qui lui donne l'impression d'être humain. Quand il pense à sourire, cligner des yeux et qu'il n'en dit pas trop. Ce n'est pas un problème, ça. Mew ne parle pas tant, il écoute, analyse et fournit des réponses qui sont sensées être acceptable. Peut-être même qu'elles sont bonnes, mais s'il y a une chose qu'il a comprit c'est qu'à l'extérieur, il existe des situations où il n'y a pas vraiment de bonne réponse. Par exemple, à la question "est-ce que tu m'aimes", il a pu observer différentes réactions qui ne sont pas toutes cohérentes. L'esprit de contradiction lui est aussi totalement inconnu.
Il y a la vérité et le mensonge malveillant, mais entre les deux, c'est un charabia. Il ne comprend pas l'intérêt de procéder par des mensonges pour dire une vérité. Au moins, tout ça n'est pas trop compliqué avec Jelly vu qu'elle dit souvent ce qu'elle pense sans aucun filtre.
Il imagine ses producteurs lui courir après et il rigole lui aussi. C'est tellement stupide d'essayer de garder une personne emprisonnée. Il y a toujours des portes de sortie et quelqu'un qui se retrouve forcé n'est jamais très conciliant. Moi je n'ai pas ce problème. Je me débrouille. Il finance la plupart de ses activités grâce aux combats. Peut-être qu'un jour, ça va sévèrement l'abîmer. Mais il n'a pas trouvé d'autres moyens et il ne voudrait surtout pas se retrouver redevable. Il aurait trop peur de finir comme elle par exemple. Mew est indépendant, ça ne l'a pas empêché de gagner des prix à sa plus grande surprise. Peut-être qu'il gagne parce qu'on ne sait pas vraiment ce qu'il est, que ses longs cheveux cachent trop sa puce. Ils s'imaginent se trouver devant quelqu'un de bizarre en général. Mew n'est pas bizarre. Il est littéralement différent d'eux. Je vais te faire écouter mon nouveau morceau L'androïde s'approche de ses platines et de ses enceintes pour balancer l'instru dans son petit appartement finement insonorisé. Il a fabriqué la chose lui même. Son matos est issu de récupération, retapé par ses soins. C'est son métier, de s'occuper des installations électriques, d'apprendre à comprendre comment fonctionnent les machines. Sa propre personne est le seul secret qu'il n'arrive pas à percer. Je t'offre une boisson ? Mew n'a pas besoin de boire.
Mais il a toujours des choses dans ses placards, au cas où. En réalité, il ne sait pas vraiment être méchant, il ne peut que faire attention à ceux qui l'entourent. C'est son métier aussi. On le lui a inculqué, quand il bosse aux bars parfois pour remplacer quelqu'un. Le client est roi, les hommes sont rois. Il a cette manie donc, de toujours pouvoir se rendre utile et rendre service. Une fois qu'elle sera installée, il pourra la rejoindre et lui parler de ses projets. Peut-être même de ce qui le tracasse.

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Jelly aime rire seule, bien sûr. Puis elle est habituée. Nombreuses sont les fois où elle a rigolé toute seule à une blague qu’elle a faite. Que personne d’autre qu’elle n’a trouvé drôle. Mais l’important, c’est qu’elle, elle puisse en rire. Si une personne au moins rit, c’est que c’était drôle. Même si c’est la personne qui a fait la blague. Et ce qu’est génial, c’est que ça marche pas tout le temps, cette règle. Juste avec ses blagues à elle. Ou les blagues pas trop méchantes. Elle serait capable de dire l’inverse à un type qui se sert de blagues pour se moquer d’une difformité de quelqu’un. Et Jelly en profiterait probablement pour se moquer de cette personne, ce moqueur. Déjà parce que ça se fait pas. De deux parce que la seule vraie moquerie, c’est celle qu’est pas facile. Celle qui s’offre pas sur un dos courbé, des lunettes un peu trop rondes ou des dents trop écartées. Parce que si quelqu’un se moque de ça, c’est qu’il est tombé bas. Et qu’il a pas assez d’intelligence pour trouver autre chose sur quoi se moquer. Et donc, quand cette personne là, rigole toute seule à ses blagues, là, non. Ca veut pas dire que c’est drôle. Mais Jelly, c’est différent. Parce que même si elle est la seule à rire, elle voit les autres réagir, quand même. Et c’est pas du choc, c’est pas de la colère, ni de la déception. Quoique, parfois, la déception. C’est des gens qui sourient, qui cachent leur visage dans leur mains, et secouent négativement la tête. Beaucoup se frappent le front contre la table devant eux, aussi. C’est pas des réactions négatives. C’est des réactions auxquelles Jelly est habituée. C’est des réactions que Jelly aime. Même si, vraiment, elle préfèrerait qu’ils rigolent avec elle. Et c’est ce que fait Mew, lorsqu’elle lui explique qu’elle a planté toute son équipe de prod, et qu’ils doivent probablement encore être en train de la chercher. Il rit. Et elle aussi. Parce que c’est drôle, comme réaction. Que c’est drôle de les imaginer la chercher sans devoir avoir l’air trop évident non plus, au cas où ils croiseraient des petites gens curieux. Et Jelly est ravie de voir que Mew est d’accord avec elle. C’est drôle.
Il reprend la parole, et elle arrête de rire, mais garde le smile. Il a pas ce problème lui, non, évidemment. Il fait plus ou moins tout tout seul anyway. Forcément, il s’échappe de personne, vu qu’il a personne à qui échapper. Et c’est une bonne chose. Il a de la chance. Et en même temps, Jelly pourrait pas faire tout toute seule. Elle est contente parfois, d’être supervisée. Elle a l’impression qu’on lui offre tout sur un plateau, ses gigs, ses concerts, ses clips, ses rendez-vous, ses séances de dédicaces. Et elle, elle a juste à s’y présenter. Et elle est toujours présente. Juste… Juste, toute l’équipe la cherche pendant trois à quatre heures avant chacune de ses apparitions “publiques”. Et peut-être qu’elle devrait s’inquiéter, qu’ils finissent par la virer, mais en fait elle s’inquiète pas. Elle a aucune crainte. Parce qu’elle est persuadée que ce sera jamais le cas. Elle leur rapporte beaucoup trop d’argent pour qu’ils la congédient. Et elle le sait. Et ils savent qu’elle le sait. Elle s’en amuse.
Mew la sort de ses pensées en mettant de la musique. Un nouveau morceau, qu’il dit. Jelly aime bien ce qu’il fait, Mew. Moins celui-ci que les précédents. Pourtant, elle continue à sourire, et à apprécier la musique. Parce que même si elle le trouve moins bon que les précédents, c’est toujours mieux que de nombreuses choses qui se font aujourd’hui. Et que Jelly est obligée d’écouter pour pouvoir discuter avec les chanteurs de ces tubes sans paraître inculte. Il lui propose une boisson, et Jelly hoche la tête, plusieurs fois, très rapidement. Parce que, bien sûr qu’elle veut un truc à boire. Elle dirait pas non à un truc à manger, aussi, mais. Non. Elle a pas sa piqûre au cas où elle ferait une allergie, et elle a l’immense flemme de faire attention à ce qu’elle va manger.

Si t’as un soda genre, basique, c’est super. J’bois toujours pas d’alcool.

Elle se redresse enfin un peu sur le canapé, s’assoit un peu plus convenablement. Et tapote la place à côté d’elle. Faut qu’il se pose, Mew. Qu’ils puissent discuter ensemble, rire ensemble, se moquer ensemble. Se raconter les derniers ragots, ensemble.

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Il sourit.
Mew n'aime pas l'alcool. C'est bien, elle ne sent pas mauvais. L'alcool est mauvais pour l'organisme. Il peut provoquer des pertes de mémoire ou abîmer tes organes et potentiellement te tuer par surdosage . Après récité ce que ses lignes de codes lui ont apprit sur l'alcool, Mew la quitte un moment pour aller chercher un soda dans son petit réfrigérateur. Il ne contient que des boissons, mais l'androïde fait bien sur attention à la péremption. En général, elles sont toujours consommables durant des années mais grâce à Jillian, elles ne restent heureusement pas autant de temps. Il n'en possède que très peu il revient vite avec un coca cherry. Parce que la cerise à un bon goût, de ce qu'on lui a dit et que c'est un petit fruit délicat. Bien sur, il n'en a jamais vu. Tout est fabriqué à partir d'arômes artificiels. Il se demande, si cela fait une différence. Sur les choses naturelles sont meilleurs que celles qui sont crées dans des laboratoires. Comme les humains peuvent être plus performant et complet que des machines. Que eux, les androïdes. Et que, c'est pour cette raison que certains ne les aiment pas beaucoup, qu'on a été obligé de leur créer des droits parce qu'ils ne sont pas naturels et qu'ils n'ont pas vraiment le droit d'exister. C'est un frein principal à la carrière du beatmaker. Il n'est pas de chair et d'os, ce doit être étrange de travailler avec quelqu'un qui n'a pas de réelle imagination. Pour des samples, c'est un avantage. Lui, ne s'attarde que sur la musique, les sonorités et pour créer des bandes de sons qui ressemblent le moins possible à toutes celles qu'il a analysé. C'est presque de la musique mathématique, qui a sa petite victoire auprès du public. Cela fait sourire Mew. Il sourit quand il rapporter la canette encore fraîche. Lui, ne ressent pas trop la morsure du froid. Légèrement. Mais ses capteurs ne sont pas aussi efficaces que ceux derniers cris. Le contact humain est le seul contact qu'il ressent avec plus d'intensité. Souvent, parce qu'au fond de lui, quelque chose le désire.
Alors, quand il s'assoit à coté d'elle, il laisse ton épaule toucher la sienne et mine de trinquer avec un verre imaginaire. Il fait souvent les choses de faux, pour se rapprocher des gens. Comme il doit se forcer à cligner des yeux ou rigoler à une blague, même s'il ne trouve pas ça drôle. Son humour est particulier et peu élaboré. A croire qu'il est plus doué pour analyser des choses complexes et des concepts, que pour retenir une blague. Alors vas-y, raconte moi tout tes potins. J'adore ça. Et il aurait bien sa place, dans ses potins. Mew. Si elle savait pour Sol Veloso. Mais Mew n'a jamais parlé de ce qu'il ressentait pour le chanteur, déjà parce que c'est compliqué d'expliquer un ressenti. Ses ressentis ne sont pas comme les leurs, ils sont beaucoup plus brutes et direct. La joie est de la pure joie. La tristesse est intense. La peur l'est aussi. Alors, sans doute que l'attraction et l'amitié l'est encore plus et c'est pour cette raison qu'il ressent un certain mal être à le voir avec une autre que lui. Parfois, il a aussi des envies qui ne sont pas appropriées, comme de l'embrasser. Mais les amis ne font pas ce genre de chose alors Mew ne bouge pas et hoche la tête. Il sourit et le laisse coiffer ses cheveux. C'est ça, être amis, c'est s'entraîner et être là l'un pour l'autre. Il écoute Jelly, c'est ça sa manière de lui montrer son amitié. Et avec elle, il en apprend un peu plus sur les humains, il apprend à connaître comment ils fonctionnent, leurs relations, leurs petites histoires. Peut-être qu'un jour il aura le courage de raconter la sienne, de petite histoire. En compagnie de Jaco, une star qui n'a pas besoin d'un androïde. Mais un androïde qui a définitivement besoin de lui. Pas uniquement pour être réparé. Mew peut se vanter de connaître l'homme dans une intimité dont certains groupies doivent rêver. Savoir où il habite, avec qui, comment c'est dans sa chambre et à quel point il ne ressemble pas à l'homme idéal. L'homme idéal est très propre, pas forcément à la manière de Jaco. Mais Mew préfère l'authentique, ce qu'il y a de plus humain chez l'humain.
Il se perd souvent dans ses pensées à cause de lui, le regard vers le plafond et absent un moment. Parce qu'il arrive à revivre chaque moment qu'ils ont partagé. Et parfois, il se dit que, peut-être l'autre a oublié ou ne sait pas combien c'est important pour l'androïde.  

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Jelly est pas partie dans la vie du bon pied, avec les androïdes ou autres AI. En réalité, elle avait même largement du mal, avec certains d’entre eux, pendant une bonne partie de son enfance. Après tout, son père les avait laisser, sa mère et elle, pour vivre son amour tragiquement impossible, avec une androïde. Et Jelly, c’est pas vraiment qu’elle a jamais accepté ça. C’est plus que vivre seule avec sa mère, enfin. Sans que ça l’ait dérangé, elle aurait aimé avoir une figure paternelle, à ses côtés. Peut-être que son manque est une des raisons pour lesquelles ses amis sont principalement masculins. Peut-être aussi que c’est la raison principale à son rire grave et gras, et à ses allures parfois tout sauf féminins. Si elle était psy, elle dirait que c’est probablement une façon de compenser le manque de testostérone durant son enfance, cette façon de se comporter parfois aussi virilement. Mais elle est pas psy. Et elle réfléchit rarement à ce qu’elle est, ce qu’elle fait, ou pourquoi elle le fait. Jelly, elle est du genre agit d’abord, réfléchis jamais. Et jusqu’ici, ça a toujours fonctionné pour elle. Donc non, elle était pas partie du bon pied avec les androïdes. Elle les a même, à un tout minime moment de sa vie, considéré comme des êtres menteurs, voleurs et, ok, inférieurs. Mais c’est vite passé. Parce qu’après tout, Jelly a toujours été quelqu’un qui aimait la différence. A un niveau même parfois malsain. A vouloir la trouver partout et chez tout le monde. A parfois détester les gens parce qu’elle les jugeait trop “comme tout le monde”. C’était qu’une question de temps avant qu’elle devienne amie avec un, deux, cinq, dix androïdes. Pourtant, ça a pas été si rapide que ça. Et finalement, en y réfléchissant bien, avant Mew, y’a pas eu grand monde. Parce qu’elle avait peur. Mais elle disait pas ça. Elle disait que c’était de leur faute, parce qu’ils faisaient pas d’efforts. Puis y’avait ce côté très robotique, dans la pensée. Pas trop humains, qui la dérangeait. Cette façon de parler, parfois… Mais Mew a débarqué dans son monde, et ça a été différent, tout de suite. En quelques conversations, Jelly s’est retrouvée avec quelqu’un de son monde. De la musique. Des potins, des ragots. Une personne avec qui parler sans filtre, et sans avoir peur que ce qu’elle dise se retrouve dans une interview d’une émission ou d’une magazine. Avec Mew, c’est simple, c’est chill, c’est bitchy. Et c’est exactement ce dont elle a besoin, plus de la moitié du temps, dans sa vie.
Elle l’écoute réciter un truc sur l’alcool, comme tout droit sorti d’un manifeste de prévention, et elle hoche la tête, seulement. Parce qu’elle est d’accord, après tout. Mais aussi parce que quand il est comme ça, il lui rappelle que c’est pas un humain, comme elle. Et que même si elle s’en veut comme jamais, de penser comme ça, parfois ça lui fait bizarre. Il part dans la cuisine, probablement prendre un soda, et Jelly pose sa tête contre le dossier du canapé. Et elle pense, se perd dans ses idées, et ses réflexions. Elle fait souvent ça, quand elle est seule. Et souvent, ses réflexions finissent dans des endroits qu’il fait mieux que personne d’autre qu’elle ne connaisse. Parce que Jelly est contente, Jelly est heureuse, Jelly est drôle, Jelly est optimiste, parfois même, Jelly est imbécile heureuse. Mais quand elle est seule, Jelly pense à ce que serait sa vie sans le chant, sans sa carrière. Jelly pense à ce que serait sa vie sans son cluster. Ou sans Altéa. Et Jelly finit indéniablement par se dire que si il lui manquait ne serait-ce qu’une partie de sa vie, elle serait malheureuse. Et rien ne lui fait plus peur que d’être malheureuse, à Jelly.
Il revient vite, heureusement.
Et elle prend le soda qu’il a dans ses mains, l’ouvre sans attendre, et boit quelques gorgées. Pas qu’elle ait particulièrement soif. Mais elle dirait jamais non à un soda. Jamais. Surtout les trucs avec pleins de saveurs artificielles. C’est ce qu’il y a de meilleurs. Les trucs chimiques. Elle plisse les yeux à la demande de Mew. Bien sûr, qu’il adore ça. Elle aussi. Puis, si c’était pas le cas, ils seraient pas aussi proches, probablement. Et si, pendant un instant, Jelly se dit que c’est peut-être dommage, de baser une amitié que sur un intérêt commun des potins, elle balaye vite cette idée. Parce que c’est la vie, c’est comme ça que ça fonctionne. Des intérêts communs, des amitiés. Point. Elle reprend une gorgée avec de réfléchir, levant les yeux au ciel. Puis une autre gorgée. Et finalement, elle se met à genoux, se tournant complètement vers Mew, le sourire aux lèvres.

Ma coiffeuse m’a dit, j’crois que c’était avant-hier, que mon manager lui avait dit qu’il pensait que je voyais quelqu’un. Et que c’était pour ça, que je disparaissais tout le temps. Et d’après mon manager, je verrais une fille, figure toi. Il pense que j’aime les filles. Et il pense que je suis en couple. Non, mais, vraiment Mew. Tu m’imagines, moi ? En couple ? Genre, dans un couple sérieux ? C’est le truc le plus ridicule que j’ai entendu ces derniers mois.

Parce que une fille, c’est pas étrange. Parce qu’il y a eu Liebe, un jour. Que ça a été une des seules relations un peu durable qu’elle ait eu. Mais Jelly, elle fait pas dans le couple. Elle a jamais fait dans le couple. C’est juste pas son truc.

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A l'entendre parler de rumeurs de couple, l'attention de Mew n'en est que décuplée. C'est bien un sujet qui le passionne et l'intrigue, autant qu'il l'effraie rapidement. Il craint qu'elle ne confirme la rumeur, sans doute, craint de la voir partir et le voir moins souvent parce qu'elle est en couple "couple". Sans doute parce qu'il se sent concerné à un certain point. Il admet par exemple que la relation entre Ashley et Jaco est quelque chose qu'il suit d'un peu trop prêt, plus par jalousie que par intérêt pour le bonheur des tourtereaux. Il sait que les gens en couple se détournent parfois de certaines personnes, parce qu'il n'existe plus que l'être aimé et rien entre, rien autour. Ne gravitent que quelques amis communs et Mew ne connaît pas Ash assez pour faire partie du très select groupe de chanteurs qui s'invitent chez eux et se filment pendant leurs soirées. Il n'aimerait pas, qui plus est,être suivi par une caméra et un micro, épiant ses moindres faits et gestes. Sauf s'il peut véhiculer un message. Dans son cas, qu'un androïde de Sigan peut faire des choses seuls. Mais, il ne la connaîtra sans doute jamais, car même s'il l'a rencontre, elle ou ses amis des Grammys, avec son masque, il sera GH4ST. Il ne sera pas Mew Welsch, l'androïde, un pauvre technicien de maintenance. Un pauvre type qui compose dans l'ombre de certains artistes.
Tout ce la dégoutte.

Il n'aime même pas les couples. Il n'envisage pas cette notion dans sa vie. Etre prisonnier de quelqu'un comme il peut être prisonnier de son emploi, de l'aval d'une personne pour faire ce qu'il a envie. Il ne l'imagine pas, alors il se moque bruyamment comme Jelly voudrait qu'il le fasse. Mais il le pense aussi, sincèrement. «  Tu es plus intelligente que ça. Il n'y a que les idiots qui se mettent en couple. » Il sourit en coin. Avec une fille en plus. Il ne l'imagine pas vraiment vivre toute sa vie au coté d'une autre fille, peut-être parce qu'elle fait trop peste et qu'il s'imagine qu'elles finiraient pas s’entre-tuer. Il y a des gens qui ne sont pas fait pour passer leur vie avec une seule personne, qui préfèrent s'amuser et rencontrer des gens. Il ne voit pas de mal à ça. Elle fait ce qu'elle veut de sa vie et elle est bien chanceuse de ne pas avoir un coeur qui s'éprend trop facilement.
Pas comme le sien. Qui ne fait que penser à une seule personne en boucle. Jusqu'à ce qu'il s'en lasse. Parfois, il craint de ne pas se lasser. Il se demande s'il la décevrai, d'être de ces gens là qui disent des choses en l'air puis font tout le contraire. Maintenant qu'il sait mentir aux autres, Mew peut se mentir à lui même. Faire l'hypocrite et lui servir le sourire dont elle a besoin. Parce qu'elle n'a pas besoin de savoir qu'au fond de lui, trop de choses s'affrontent et qu'il est plus à l'humeur de la pluie que du soleil. Elle est son rayon qui traverse les nuages. Il veut profiter et s'y baigner dans sa lumière. « Mais c'est vrai ? Tu fréquentes quelqu'un sinon ? » Il demande, penchant la tête sur le coté. Il ne s'est jamais intéressé à sa vie privée. Seulement à celle de toutes les personnes dont elle raconte ses ragots. Mais le personnage de Jelly n'est pas si connu, tout comme elle ignore certains points de sa vie. Leurs petits secrets, cette part d'intimité qui lui est si sacré. Il aura toujours à apprendre d'elle ainsi.
Si elle savait, pour lui et Sol Veloso. Ça, ça ferait un sacré potin. Du genre qui peut même rapporter gros. A cause d'une montée de stress, les mains de Mew sont soudainement moites. Il pourrait en parler aussi. Dans son mode, ils ne sont pas connus, elle pourrait le chanter sous tous les toîts et l'androïde serait heureux, que dans un monde au moins, les gens sachent son bonheur. Mais les mots restent coincés dans sa gorge et ses doigts s'appliquent à jouer nerveusement avec ses cheveux. « C'est vrai que j'y pense jamais, mais tu as quand même quelques fréquentations non ? Tu n'es pas, toute seule toute seule quand même ? Je n'ai jamais rencontré quelqu'un comme ça et parfois, j'ai peur. Je me demande si c'est normal d'être seul, tout ça. Si on veut seulement s'amuser et pas s'engager. » C'est plus profond que leurs échanges habituels, mais la situation s'y prête. Il se dit qu'avec elle, il peut facilement en parler.
Il y a des choses que les amies font, que d'autres amis ne peuvent pas.

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Pas qu’elle fasse tout pour pas être en couple, c’est pas ça. La vérité, c’est même qu’elle aimerait bien, être en couple. Elle aimerait bien être aimée, être fidèle (quoique), bref, avoir quelqu’un pour la prendre dans ses bras, dés qu’elle en a besoin. Y’a sa mère, mais c’est pas pareil. Y’a ses amis, mais c’est pas pareil. Y’a ses conquêtes, parfois, mais c’est encore autre chose. C’est pas que pour elle. C’est sur le moment. C’est pas parce qu’ils l’aiment, c’est pas qu’ils sont dans une situation qui fait que la prendre dans leur bras, c’est normal. Mais faut croire que c’est pas son truc. Faut croire que l’amour, c’est niet, pour elle. Le vrai couple, le vrai amour avec un grand A. Elle y a pas le droit. Elle est trop malchanceuse. Elle est trop à essayer de rien gâcher, tellement que finalement, rien n’arrive. Du tout. Si elle y réfléchit bien, peut-être qu’elle a déjà eu des possibilités, peut-être qu’elle a déjà eu des ouvertures. Mais Jelly étant ce qu’elle est, insécure, elle s’est toujours dit que c’était probablement pas ce qu’elle pensait que c’était. Et a fini la chose sur une nuit, et un “c’était cool, bye”. Même si, en face, peut-être, ils voulaient plus. Puis, bon. Jelly, elle est facilement attirée physiquement par les gens. A y réfléchir, y’a même peu de gens envers qui elle est pas attirée physiquement. Même Mew a un charme certain. Mais amoureuse ? Elle sait pas trop. Est-ce que c’est un sentiment qu’elle a réellement déjà connu ? Y’a Ilya, bien sûr. Et Ilya, c’est, quelque chose, sans aucun doute. Mais Ilya, c’est aussi genre, l'inaccessible. A part lui, bah, c’est surtout du désir, qu’elle ressent, Jillian. C’est rarement plus que ça. Et ça pourrait probablement le devenir, si elle laissait une chance aux plans d’une nuit d’être plus que ça, des plans d’une nuit. Mais elle le fait pas, l’a jamais fait, et prévoit pas forcément de le faire, non plus.
Lorsqu’elle a entendu que son manager pensait qu’elle était en couple, ça l’a surprise. Parce que, vraiment, est-ce qu’il la connaît si mal que ça ? Et Mew qui rigole, comme elle, presque aussi fort, la rassure. Parce que lui, la connaît. Lui, sait, que le couple, c’est une notion abstraite, et inconnue de Jelly. Probablement de Mew, aussi. Jelly a jamais trop réfléchi à comment les androïdes voyaient le couple. Bien sûr, y’a les perfect boyfriends (et Jelly mentirait si elle disait qu’elle a jamais pensé à s’en acheter un). Mais les androïdes qui sont pas programmés pour ça, est-ce qu’ils connaissent la notion du couple ? La notion d’amour, de fidélité, de désir, et de tellement d’autres trucs que Jelly, humaine, comprend même pas totalement ? Elle rigole à sa réplique. Ouais, les idiots. Souvent, Jelly se pense idiote. Mais pas pour ça. Mew a raison. Le couple, c’est une barrière, une prison. Jelly, qu’est attirée toujours pas pleins de gens, comment elle ferait, en couple ? Un couple libre, ouais. Peut-être que c’est ce qui lui faudrait, à Jelly. Un couple libre. Elle hoche la tête, toujours souriante à la réplique de Mew. Et lorsqu’il reprend la parole, elle hausse les sourcils, un peu étonnée. Elle fréquente personne, elle. Pas qu’elle veut pas. Mais elle a pas le temps, d’un, et de deux bah, elle a jamais la possibilité. Ou prend jamais la possibilité, peut-être. Puis, si elle fréquentait quelqu’un, ce serait difficile, avec ses nombreux passages de Sigan à Altéa. Est-ce que ça devrait plutôt être un Siganais ? Ou plutôt un Altéen ? Ou quelqu’un comme elle, qui passe d’un monde à l’autre sans arrêt. Et lorsque Mew continue sa question qui semble en deux temps, elle sourit. Il est trop mignon. Il ressemble à un enfant à qui faut apprendre les choses de la vie, quand il pose des questions comme ça. Et Jillian se fait toujours un plaisir de lui répondre.

Bah, comment dire. J’ai des fréquentations, mais elles durent jamais. Genre, hm, mes seules relations qui durent vraiment, c’est celles que j’ai avec mes amis, comme toi ou Ilya, ou Lidiya, ou tu sais, mes amis quoi. Mes potes. Question amour, j’suis pas trop là dedans. J’aime observer les couples des autres, plutôt que d’en avoir un moi-même. J’pense que j’aurais trop peur que les choses dérapent et finissent mal, tu vois ? Donc c’est plus simple de rien commencer. Comme ça, on est sûr de la finalité de la chose, et on la décide. Ouais. C’est plus confortable comme ça.

Puis, y’a son job. Puis y’a ses passages d’un monde à l’autre. Trop de choses lui compliquent trop la vie, actuellement, pour qu’elle pense même à se poser dans une relation. Mais ce serait de se mentir à elle-même que de dire qu’elle rêve pas de rencontrer une personne, un jour, qui lui fasse changer d’avis. Mais elle le dira pas. Elle l’avouera à personne. Parce que déjà se l’avouer à elle-même, ça fait peur, un peu.

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Jillian est une véritable tempête, un vent violent qui emporte tout sur son passage et qui vous bouscule, dans votre petit quotidien bien rangé, auquel il est impossible d'échapper. On pourrait essayer de courir contre elle, essayer de braver le vent de folie qu'elle apporte, mais pourquoi est-ce qu'on lutterait contre quelqu'un d'aussi enjoué et positif ? Mew est parfois perdu face à elle, elle est différent de tous les êtres humains qu'il connaît. Et c'est pour cette raison qu'il l'aime, parce que la différence chez les autres est une manière pour lui de se sentir normal et accepté. On a beau lui rabâcher au gré de long discours qu'aucun homme n'est semblable à un autre, il voit pourtant les mêmes profils entrer et sortir chaque jour de son lieu de travail, avec parfois les mêmes chiffres aux compteurs. Ils sont tous égaux dans leur ennui. Et lui se sent souvent capable, de ne pas être comme eux, d'avoir des envies qui dépassent ce pour quoi il est programmé. Il aimerait avoir le contrôle total sur sa vie et sur les expressions de son visage, pouvoir porter un masque aussi froid que le leur.
L'I.A de Mew apprend en observant du monde extérieur et en s'adaptant, elle se forge parfois son propre opinion des choses par le même biais, mais ça , personne ne lui a demandé de faire. C'est en se calquant aux autres qu'elle a eu la bonne idée de réfléchir au delà de ce qu'elle voit à travers ses yeux. Alors, Mew admire Jelly, il admire sa capacité à garder ce contrôle sur sa vie. Même si il a cru comprendre que sa liberté n'était pas complète, elle s'en fiche. Elle se fiche des règles. Mais peut-être que si elle désobéit, elle ne risque pas de mourir, d'être effacé et remplacer. Mew est tellement heureux qu'elle soit là dans sa vie, pour lui apprendre, pour lui transmettre un peu de folie. Il voit les choses différemment. Et il aime ce qu'il entend. Il a sa tête contre son épaule et un sourire presque trop grand.
L'amour. Ce n'est sans doute pas si important, même si un seul nom reste coincé au bord de ses lèvres, même si une seule personne l'accapare dans son esprit. Ce n'est pas quelque chose qu'il est forcé de suivre, comme une règle établie sur son contrat de travail. Il lui suffit juste de prendre ce que le présent lui offre, d'en profiter et puis de le laisser. Non, Mew ne s'imagine pas s'engager, perdre son temps aussi précieux qu'un Siganais lambda car soumit à d'autres règles, tout ça pour une seule personne. L'androïde est individualiste. Il a le coeur sur la main, sans doute un peu trop, s'émeut facilement des situations difficiles. Mais il demeure conscient d'une chose, il est le seul à pouvoir protéger son existence. Et il n'y a pas que des gens pour son existence, il y a encore des personnes qui considèrent qu'un androïde n'est pas censé penser comme lui le fait. Ils ont sans doute raison. Mais leur avis n'a aucun poids. Il s'en fiche. Dans les cas, il finira à la casse un jour et en attendant, il n'a pas envie de passer à coté de quelques petites folies parce qu'elles ne sont pas permises.
Il se sent un peu rebelle, mais pas comme les rogues qui posent des bombes. Qui tuent des gens. Qui s'en prennent aux innocents. La seule chose que veut Mew, c'est savoir ce qu'on ressent quand on est humain, réussir à aller jusqu'au bout des limites de son IA si stricte et carrée. Peut-être un jour, arriver à savoir pourquoi il voit des gens dans sa tête.
« C'est carrément cool, tout ce que tu dis. C'est génial de pouvoir voir les choses avec un tel détachement. Moi, je peux pas m'amuser comme toi, parce que je suis pas vraiment comme toi. » Il fait la grimace. Mais elle est plus rigolote que triste parce que ses traits ont toujours été doux. Mew a été conçu pour inspirer la sympathie et l'empathie. Un employé modèle. Un employé pourtant si dissident. « Mais ce que tu dis est vrai. C'est bien, aussi, d'être libre. » Il lève vers elle un regard interrogateur. « Tu penses qu'on aimer quelqu'un pour une durée déterminé et partir comme ça ? Juste pour essayer, sans s'engager ? » Il s'imagine peut-être, pouvoir faire de Veloso son coup d'un soir. L'idée l'enchante, douce amère. Ce serait bien. Comme ça, il goûterait au bonheur et il le laisserait partir. Et il arrêterait de causer du tort à l'artiste qui a déjà son coeur prit.
Comme ça ils arrêteront de se faire du mal.
Mew en tout cas, le ressent comme une souffrance. Parce qu'il fuit l'inévitable. Mew aime. A sa manière encore juvénile.

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