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 MONDES ☾ quaternary universe

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T'as suivi la deuxième étoile à droite et filé tout droit jusqu'au matin ? Bon plan camarade, te voilà arrivé à bon port. Les infos concernant les quatre univers joués sont regroupées juste en-d'ssous : pense bien à jeter un œil à chacun des onglets mis à ta disposition, histoire de pas t'paumer ! PS : tout au long du jeu, tu pourras consulter les index des lieux de Nephede, Altea, Sigan et de la Terre, organisés par catégories, pour pas t'fatiguer à lire les descri dans les caté ! Et mieux encore : une carte pour t'aider à situer la façon dont les univers se superposent.

Néphède
Absolutum dominium

Aesthetic du monde

keywords : corruption, transhumanisme, prothèses mécaniques, bikers, gangs, misère, richesse, hovercars, technologie, pollution, gratte-ciel
inspirations : gotham, six of crows, fullmetal alchemist

What's infinite? The universe and the greed of men
Néphède est synonyme d’éternelle grisaille et de majesté ténébreuse. De crachin glacial qui ruisselle en continu sur les nuques. De gouttes gelées traçant de simili stalactites sur les rebords ornés de gargouilles de pierre des tours gothiques. De bitume maculé de flaques miroirs qui décuplent à l’infini les grattes-ciels aux vitres par milliers et causent la mauvaise humeur de la cohue de piétons détrempés par les conducteurs insensibles. Sous l’oppressant manteau d’un ciel tantôt dépourvu d’étoiles tantôt chargé de nuages menaçants, endémique au continent, le fil de la vie se déroule à l’accéléré. A Neodam, capitale où la végétation se fait rare, cette vérité est encore plus tangible qu’ailleurs. Le simple contact avec l'air brûle les yeux et écorche la gorge, mais on s’y accoutume : la populace, éblouissante de diversité, est acclimatée à suffoquer. Râleuse, cynique, égocentrique, et gonflée d’assurance en sa souveraineté, persuadée d’être le nombril des du monde. On déteste la grande ville autant qu’on l’adore, car lorsqu’on y est né, difficile de se défaire de son quotidien effréné, en dépit des bouchons infects aux heures de pointe et des métros bondés, puants. Neodam est l’artère de l’avancée technologique : ici les nouveautés passent de mode en un temps record. On réclame toujours plus, toujours mieux, toujours plus vite ; l’insatisfaction est chronique, comme gravée dans les gènes. Poumons encrassés par la cigarette et la pollution ; nez couverts de masques en tissu dérisoires pour pallier le rideau gris du smog ; attention si rivée sur les dernières technologies qu’on ne songe plus guère à s’offrir de sourires ou de politesses, entre badauds. Panorama de bousculades et d'incivilités, détritus jonchant le sol, atmosphère anxiogène brodée de stress. Les agressions sont monnaie courante et pour cause : la capitale mêle la misère à l’opulence abjecte, les colliers de perles et les fourrures aux vestes rapiécées, en plus d’être le théâtre de guerres de pouvoir incessantes et de complots éhontés. Y ont éclos au fil des siècles des mafias, des gangs violents et un individualisme pathologique qui gangrènent les instances municipales, généralisant la corruption parmi les hautes sphères. La violence pullule en toile de fond, les bikers dépouillent impunément, et les forces de l'ordre, sous l'égide d’institutions pourries jusqu'à la moelle, n'ont rien de secourable.

Complément d'informations : gentilé : néphédien, néphédienne.
majorité : 18 ans.
unité monétaire : cryptostellar (c$) dématérialisé.
croyances : monothéisme, agnosticisme, athéisme.
sport national : EXY. C’est sur un terrain semblable à celui de hockey sur glace que les deux équipes d’exy s’affrontent. Elles sont composées de six joueurs (un gardien de but, un pivot, deux défenseurs et deux attaquants) qui se servent tous d’une crosse pour se passer une balle et marquer des buts qui sont de larges rectangles peints sur les deux murs de plexiglass les plus courts du terrain. Pour marquer, il faut que la balle frappe le mur au sein du rectangle, qui s’allume à chaque fois pour valider le but. L’exy est très semblable au jeu de lacrosse et tout aussi violent que le hockey sur glace ce qui nécessite l’utilisation de casques et diverses protections, surtout qu’il n’est pas rare que certains matchs soient parsemés de bagarres. Un match d’exy dure deux fois quarante-cinq minutes, entrecoupées d’une mi-temps de quinze minutes.

anecdotes : la ville se divise en trois quartiers caractérisés par le niveau de vie de leurs habitants et les activités : Uptown (riche), Midtown (riche-moyen, quartier des affaires) et Downtown (modeste à très pauvre). le transhumanisme s'est depuis longtemps démocratisé à Néphède : prothèses et implants bioniques visant à améliorer la qualité de vie, à affiner les sens (par exemple la vue globale et/ou dans l'obscurité) et à contrôler à distance des appareils technologiques sont devenus fréquents. Ils sont directement contrôlés par le cerveau (bien que certaines théories du complot affirment que le gouvernement pourrait les maîtriser à distance et les retourner contre leur porteur), au même titre que les membres d'origine. La pose est extrêmement douloureuse, raison pour laquelle l'anesthésie est totale dans ce genre d'opérations. Le modèle de base est froidement métallique et ne rend que la mobilité ; la matière a tendance à irriter la peau, à l'extrémité constamment en contact avec le métal, provoquant un inconfort occasionnel. Il est possible de se fournir des modèles plus rudimentaires à moindre frais et de les faire poser par des gens travaillant au noir, pratique répandue mais peu recommandée. allonger les stellars donne par contre accès aux prothèses dernier cri restaurant la sensibilité et le sens du toucher. Elles sont plus confortables, et leur texture est aussi proche que possible de celle de la peau.
Altea
natura sanat

Aesthetic du monde

keywords : petite science, monde futuriste écolo, motorboat, houseboat, taxiboat, nature, pollution, inégalités, districts, drogue, abus, gang
inspirations : shadow and bone ; the legend of korra

The world is made of miracles
Altea était autrefois une terre coléreuse. Parsemée de volcans ravageurs, fréquemment fauchée par les raz-de-marée, constamment secouée par la fureur des plaques et la violence des vents. Il a fallu un millénaire à son peuple pour l'apprivoiser, comprendre son mécanisme et parvenir à vivre en harmonie avec la nature. Car instable, Altea l’est – du moins, l’était, les bouleversements météorologiques s'étant apaisés jusqu'à tout récemment – de par son cœur brut piqué de magie. La small science, comme on l'appelle ici, est mère d'une pléiades d'aptitudes remarquables dont héritent les habitants : manipulation des éléments, des matériaux ou des corps, à un niveau moléculaire. Au fil des siècles, les institutions ont évolué et le paysage avec elles. Au centre de toutes les activités trône Cosmopolis, capitale écolo pigmentée de couleurs à la saturation éblouissante ; toute faite de structures excentriques cerclées de vitres laissant s'écouler un flot de lumière, de points d'eau et de hauts ponts, de demeures plus somptueuses que le fameux bervely hills ayant fait autrefois la fierté de ses habitants, de piscines et de jardins suspendus. On voit naviguer les taxis et voguer les habitations, plier la matière soumise à la volonté des hommes ; et on y trouve les meilleurs soins du continent. Mais loin de la perfection soigneusement entretenue de la capitale, dans les stations plus reculées vers lesquelles aboutissent les rames de métro, les murs sont souillés de graffitis que nul ne se fatigue à effacer, les bâtisses perdent en luxe pour s'avilir sous les traits de la pauvreté. Les placards cachent tous les mêmes squelettes, qu'ils soient sertis d'or ou pourris par une humidité mordante : des prunelles dilatées par la drogue, des cadavres de bouteilles, et toutes les formes de vices pouvant pimenter la vie de l'homme.

Complément d'informations : gentilé : altéan, altéane.
majorité : permis dès 16 ans, vote à 18 ans et alcool à 21 ans.
unité monétaire : stellar ($) sous forme de pièces.
croyances : les forces de la nature. Simples énergies régissants le monde, pour la majorité de la population. Mais des minorités les représentent sous forme d'entités nommées selon des croyances datant d'avant le chaos.
sport national : SMALL SCIENCE TOURNAMENT. Deux équipes de sept joueurs s’affrontent dans une arène pour trois épreuves différentes (chacune durant quarante minutes), avec l’aide de la Small Science. Lors de la première épreuve, il faut capturer le drapeau de l’équipe adverse. La première à y parvenir l’emporte. Lors de la deuxième épreuve, un membre de chaque équipe est désigné comme étant la cible à abattre. Son équipe doit à tout prix le protéger tandis que l’adversaire doit tout faire pour le capturer. Et enfin, pour remporter la dernière épreuve, il faut qu’une équipe parvienne à mettre tous les membres adverses KO. Chaque épreuve a lieu dans une arène différente qui favorise certains manipulateurs de la Small Science et désavantage d’autres (arène d’eau, de feu, etc…). L’équipe qui a remporté le plus d’épreuves gagne la partie. Il existe deux ligues : une pour les Norms et une pour les Wardens (voir la liste des équipes prédéfinies ; onglet altea).

anecdotes : les altéans naissent tous doués de pouvoirs. le coeur du continent est Central City, une mégapole divisé en districts séparés par des étendues d'eau traversées par des ponts. Chaque district a un degré de pollution correspondant à son niveau de vie. Au centre, le district 1 : Cosmopolis, dit "la couronne d'or", est extrêmement sain. Il est entouré par trois autres districts. À mesure qu’on s’éloigne, la végétation luxuriante fait progressivement place aux ronces ; les vitres lumineuses aux murs de briques aux fenêtres encrassées, et l’air assaini aux vapeurs chargées de pollution. Le reste d'Altea forme officiellement un tout, mais s'est en réalité organisé depuis deux millénaires en régions aux cultures et fonctionnements très différents.
Sigan
Deus ex machina

Aesthetic conception

keywords : cyberpunk, robots, culte de la beauté, hyper-technologie, domination publicitaire, néons, luxe, pauvreté, rats, boutiques souvent pillées, domination gangs, nourriture artificielle
inspirations : time out ; westworld ; i, robot ; ghost in the shell

time is the enemy
Il y a 2017 ans naissait Sigan, peuplé d'humains à l'éphémérité excessive ; individus à peine mis au monde que déjà usés, puis fauchés sitôt entamée la troisième décennie de leur simulacre d'existence. C'est sous la forme d'un gène modifié qu'est apparu le remède plusieurs siècles plus tard. Désormais le temps est roi, prolongateur de vie décuplant jusqu'à près de 150 le nombre d'années : l'homme nait rechargeable dans un monde rythmé par les machines et l'intelligence artificielle, et sa survie dépend des caprices d'un compteur intégré (à la naissance) à son avant-bras. Plus encore : dans cet univers de néons glacés et de publicités futuristes, le temps est aussi loi, unité monétaire servant à régler les paiements. Il y a quelque chose d'exaltant dans cette longévité obscène péniblement acquise. Mais quelque chose de malsain, aussi, dans l'obligation de payer de sa vie les nécessités du quotidien. Et de sordide, enfin, dans la façon dont les uns claquent des centaines d'années en resto et trivialités au cœur du luxueux New Brasilia ; tandis que d'autres crèvent dans les rues impitoyables du ghetto, vidés jusqu'à la dernière seconde pour un simple pass de bus.

Complément d'informations : gentilé : siganais, siganaise.
majorité : 16 ans.
unité monétaire : le temps.
croyances : athéisme. S'il existe des exceptions, il n'y a globalement de place que pour l'Homme, apte à tout créer, et la Technologie.
sport national : R FIGHTING. Dans une arène protégée par un champ de force, deux robots contrôlés à distance par les joueurs s’affrontent. Afin de participer au R Fighting, il faut avoir créé son robot soi-même et ce dernier ne doit en aucun cas posséder une Intelligence Artificielle, puisque ce serait aller à l’encontre des lois protégeant les droits des Androïdes et Intelligences Artificielles. Le R Fighting Tournament est un évènement sportif très codifié séparé en deux catégories : les robots corps à corps et les robots distance. Il existe également un tournoi Underground qui a lieu au ghetto dans lequel il n’y a aucune catégorie, tous les robots sont mélangés. L’Underground R Fighting a tendance à attirer les scouts envoyés par de grosses entreprises pour repérer d’éventuels ingénieurs talentueux.

anecdotes : à sigan, et notamment à new brasilia, la chirurgie esthétique est extrêmement répandue et bien vue. L'accent est fortement mis sur l'apparence : ceux qui conservent des défauts ou des signes de vieillesse sont automatiquement supposés désargentés. il y a deux modes directs de transfert d'heures : scanners se plaquant sur le bras ; apposition d'un bras chargé sur celui d'un autre. on gagne du temps par le travail, la solidarité entre amis et famille, le vol du compteur d'un autre, le jeu, la charité, etc. on en perd en payant les factures, les denrées alimentaires, les biens de consommation, les transports, ou en se faisant agresser. le compteur d'heures s'enclenche à la majorité et est lié à une capsule rechargeable. Les heures peuvent être mises en banque et récupérées à un distributeur. il existe un marché noir de capsules de temps. Il peut être très dangereux de se les implanter (risques de dommages ou de maladies), raison pour laquelle elles ne sont généralement qu'un ultime recours pour les siganais les plus désespérés. Mais elles peuvent permettre aux étrangers venus d'autres dimensions d'évoluer dans ce nouveau monde. Réussir à entrer en contact avec le marché noir leur donne accès à des tatouages temporaires (à renouveler) imitant les compteurs. Option à long terme, mais très coûteuse et risquée : la greffe d'une puce émettant à la surface de la peau une liste de nombres aléatoires, toutes les heures et au contact d'un scanner. Et aux précieuses capsules, en échange de services ou de travail illégal. Ils gardent l'obligation de faire profil bas pour ne pas être démasqués. si un pur siganais se retrouve dans une autre dimension, son compteur se fige et son organisme redevient déficient : la dégénérescence habituellement associée à la vieillesse débute une fois entamé le cap des 30 ans. Des origines mixtes (un parent issu d'un autre monde) peuvent prolonger cette espérance de vie, bien qu'elle reste inférieure à la normale. sur Sigan, pas de papier. Les livres, journaux, etc, sont donc tous numériques. la faune n'ayant pas survécu sur la planète, les protéines sont fabriquées en laboratoire et la place des animaux s'est vue combler par des robots. Non pas les machines omniprésentes dans le quotidien ; mais des droïdes de compagnie, multi-fonctions (tâches ménagères, café, messages programmés soit affectueux soit liés à l'organisation d'un emploi du temps, etc.), et des robots-animaux plus vrais que nature (poils et textures, attitudes, imitation de personnalité, etc). l'évolution remarquables de l'intelligence artificielle a donné naissance à des robots humanoïdes qui ont, progressivement, acquis des sensations, des émotions, une conscience. en a résulté une révolution en juin 1969, visant à faire reconnaître leur humanité. Bien qu'ils aient théoriquement eu gain de cause et acquis certains droits, ils sont toujours victimes de discrimination (positive ou négative).
Terre
Ordo ab chao

Aesthetic du monde

keywords : retour sur Terre, post-apo, laboratoires, viande in-vitro, factions, vaisseaux, désertique, réadaptation, survie, radioactivité, armes
inspirations : the 100 ; mad max ; after earth

we're a broken people living under loaded gun
2017 ans se sont écoulés depuis qu'un holocauste nucléaire a ravagé et irradié la Terre. Polymères humains annihilés, tambouille génétique foncièrement transformée, écosystème bouleversé, biodiversité refaçonnée par de profondes mutations… Ne reste de la planète bleue qu’un paysage post-apocalyptique dévasté peinant à se relever de ses cendres ; vaste château de cartes aux bases branlantes reposant en équilibre précaire sur une surface défigurée par l'excès de radioactivité.inhabitable. C’est depuis l’espace que les rares rescapés, réfugiés à bord du vaisseau LOBSTER avant la catastrophe pour échapper à son impact ravageur, ont observé ce triste spectacle pendant plus d’un millénaire.

Le vaisseau ne pouvant demeurer viable éternellement, les Hommes n’ont pas renoncé à l’idée de réinvestir la Terre. Aussitôt que les conditions s’y sont prêtées, la priorité a été donnée à des expéditions. Tous étaient formés pour y participer : des jeunes à peine majeurs aux passagers les plus expérimentés, formés pour prêter main forte en pilotage, soins, recherches, et dans bien d’autres domaines encore. Ont ainsi débuté des siècles de trajets, de prélèvements et d’expérimentations scientifiques. 2012 a sonné le glas de cette étape : le LOBSTER a entamé de se désagréger, obsolescence amorcée. Impossible de persister à y vivre ; pas après qu’un pan entier du vaisseau se soit décroché et crashé sur Terre, stoppant entre autres le système de recyclage d’air. Les mesures d’urgence organisées bien longtemps auparavant par les lobsterriens en vue de ce moment ont été mises en branles, amorçant le processus d’abandon de la station spatiale.

Voilà cinq ans, maintenant, que les Hommes luttent pour leur survie au cœur d’un environnement méconnaissable. Confrontés à des créatures à l’apparence souvent hostile (nombre anormal de pattes et de globes oculaires, déformations proéminentes, etc), mais dont quelques-uns se sont avérés domesticables ; à une végétation traîtresse et à ses thalles empoisonnés ; à un climat difficilement prévisible, bardée de perturbations aussi surréalistes que destructrices. Exit les notions de civilisation et d’unicité : l’arrivée sur Terre a été marquée par une rébellion massive contre les chefs d’équipage ayant tout régenté durant les deux derniers millénaires ; plusieurs d’entre eux ont été tués et à présent, la reconquête du territoire s’orchestre sur un air de marche ou crève. Les lobsterriens, qui s’élèvent à deux centaines à peine, ont éclaté en factions indépendantes qui établissent chacune leurs lois… tantôt humaines, tantôt bénéficiables au plus fort.

Complément d'informations : gentilé : lobsterrien, lobsterrienne en référence au vaisseau-mère
unité monétaire : aucune, tout se fabrique ou s'obtient par le troc.
croyances : variées, les survivants du Lobtser ayant légué à leurs descendants des religions issues des quatre coins du globe.
sport national : FLOATBALL. A bord du vaisseau LOBSTER, les survivants de la catastrophe ont mis au point le Floatball afin de permettre à chacun de garder une bonne forme physique et de se dépenser dans un endroit aussi confiné. Similaire au handball puisque les équipes comptent sept joueurs et que le but du jeu est de faire entrer le ballon dans le but adverse en n’utilisant que ses mains, le Floatball se pratiquait dans une partie du vaisseau où le simulateur de gravité terrestre était désactivé. Suite à l’abandon de la station, ce sport est toujours pratiqué puisque le stade de Floatball a fait partie des éléments que les hommes ont ramenés sur Terre. Les sept joueurs possèdent un équipement leur permettant de se propulser grâce à une petite quantité d’air s’échappant de la semelle de leurs chaussures et une partie dure une heure. Ceux qui ne peuvent avoir accès au stade de Floatball le pratiquent désormais sur terre où le sport a tout de l’ancien handball depuis oublié.

anecdotes : appartenir à une faction n'est pas obligatoire, certains restent solitaires, d'autres préfèrent mener une quête altruiste ou intéressée en partageant leurs connaissances. création de refuges grâce aux débris du vaisseau-mère ; fabrication d'armes, de véhicules tout-terrain équipés de protections contre les animaux agressifs. déplacements dans l'espace via les vaisseaux individuels ; les sections intactes du LOBSTER servent de labo pour fabriquer médocs, plantes comestibles, protéines imitant la viande animale et autres nécessités de survie. pas d'argent, efforts et biens mis en commun entre les camps. complots, putsch et conflits violents sont fréquents.
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Dans les quatre mondes, des systèmes politiques très différents les uns des autres se sont développés, en 2017 ans d'existence. Dans ce sujet, tu pourras en apprendre plus sur chacun d'entre eux, et avoir une meilleure idée de la société dans laquelle vit ton personnage !


Le Sénat
Absolutum dominium

Who rules the world ?
Corruption et pots de vin à foison : c'est le mot d'ordre. On se demande encore comment il est possible de trouver des personnes honnêtes à la tête de Néphède. Le sénat, qui siège à Neodam, est composé d’hommes et de femmes issus des quartiers chics, placés par piston ou par hérédité et n’ayant jamais mis un pied dans les quartiers les plus pauvres de la capitale, moins encore des villes alentours. A Néphède, ce ne sont pas vraiment les politiques qui prennent les décisions, mais les gangs.

Chaque chef de gang a son (ou ses) politique en place. Ils sont tenus au courant de toutes les prochaines lois qui vont être votées par le sénat et imposent à leur marionnette de voter en faveur ou défaveur desdites lois. Les membres du sénat changent régulièrement : personne n’est à l’abri d’un assassinat ou d’une destitution surprise. Pour peu que le politique en place exige une somme trop élevée ou commence à avoir une conscience, il ne fait pas long feu sur son siège.

Le sénat est composé de trois têtes suprêmes et de dix politiques. Les trois têtes représentent les quartiers de Neodam (autant dire que le représentant de downtown est le moins bien loti) tandis que les dix autres font office de voix pour les autres villes.

Personne ne s’est jamais soulevé contre ce gouvernement. On a essayé de pointer du doigt la corruption et des gens biens ont parfois été placés au sénat, mais ils ne sont pas restés incorruptibles bien longtemps : une demeure qui part en fumée, un commerce qui coule brutalement comme par hasard — les menaces que subissent les pseudo-justiciers sont toujours explicites et efficaces. La population n'appartenant pas aux gangs n'a pas voix au chapitre et subit, survit comme elle peut.
GAIA
natura sanat

Who rules the world ?
A l'origine, les meilleurs wardens de chaque discipline constituaient le gouvernement d’Altea. Ils prenaient les décisions et faisaient passer les lois, reconnus pour leur puissance et bénéficiant d'un capital de confiance élevé. La révélation de manipulations et de pots de vin monstrueux a fini par faire éclater l'utopie. Bien qu'ils n'aient, dans l'ensemble, pas perdu leur prestige, les wardens ont dès lors été limités au seul statut de protecteurs. Car après tout, pourquoi concentrer le pouvoir entre leurs mains et en exclure les norms ? Plus encore : comment se fier à des humains facilement corruptibles ?

C’est suite à cela qu'est née G.A.I.A, Intelligence Artificielle élaborée sur de longues années et officiellement placée au pouvoir en 1945 a.c. Nommée d'après la déesse mère et placée dans un immense arbre blanc situé à Cosmopolis, elle est programmée selon des codes très élaborés, quasiment inviolables ; les hackeurs tentant de s'y attaquer risquent une peine très lourde. Les premières années de son gouvernement ont entrainé une telle embellie de l'environnement qu'elles figurent dans les livres sous l'intitulé : Trente Glorieuses. D'abord constamment surveillée, GAIA est indépendante depuis trois décennies, apte à se mettre à jour sans intervention humaine.

GAIA assure ainsi la cohésion de l'ensemble d'Altea... mais de manière inégale. Dans les districts les plus riches, elle est omniprésente, alimente chaque appareil. On peut entendre sa voix bienveillante, rassurante, résonner dans toutes les interfaces numériques — y compris dans les appareils personnels tels que les téléphones, puisqu'elle fait office de système d'exploitation universel, répondant individuellement lorsque est prononcé l'incontournable Ok GAIA. C'est la dictature parfaite : apparence de démocratie, prison sans murs dont on ne songe pas ou peu à s'évader ; système d'esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves ont l'amour de leur servitude.

Hors de ces espaces extrêmement purs et surveillés, le décor est moins idyllique, moins trompeur : car les districts plus pauvres, donc moins équipés, se retrouvent coupés de nombreuses avancées technologiques. Certains, tel Oriel, se retrouvent dans un état déplorable... mais sont proportionnellement plus libres. On y aime moins GAIA. On s'insurge, on dénonce sa partialité et son despotisme. Ici, on connait l'autre façade : la façon dont la Voix extrêmement douce se déforme et s'aggrave au moment de condamner les réfractaires. Les hors-la-loi trouvent refuge dans ces lieux où il est aisé de se fournir des appareils débridés tournant grâce à Typhon — projet illégal et indépendant, entièrement piloté par des humains et garantissant l'anonymat.

Quant au créateur de GAIA, Omar Jenkins, nom clé des livres d'Histoire, il repose en paix depuis le temps, mais ses descendants bénéficient d'un respect particulier à Altea.
Le Conseil
Deus ex machina

Who rules the world ?
Sigan est paradoxale. On pourrait croire que tout n’y est qu’adoration des machines — belle erreur : Sigan adore la technologie autant qu’elle la déteste. Elle sert bien, elle est pratique et elle fait des jolies choses, mais qu’est-ce qu’on peut la redouter aussi. Les plus vieux ont en mémoire les terribles événements du soulèvement des androïdes en 1969. Si, maintenant, les tensions sont apaisées, dans le cœur des Hommes réside une terreur endormie et dans les systèmes des machines, une soif de reconnaissance jamais étanchée, que l'on redoute. On a fait en sorte que les androïdes aient des droits, oui, mais dans l’ombre ça espère que plus jamais une année comme 1969 ne fasse surface.

Le President Bradley, à la tête du pays depuis des années, a connu les attaques de 1969 et s'est juré que ça n'arriverait plus. C'est d'une main de fer que lui et son Conseil gouvernent le pays. A Sigan, le Temps domine tout, raison pour laquelle le Conseil n'est pas composé d'experts, mais des 9 plus grands PDGs de Sigan : les Hommes les plus puissants du pays ont l'honneur de conseiller le Président Bradley. Depuis quelques années, le Conseil comporte également 1 représentant Androïde qui a été soigneusement sélectionné et qui n'est, malheureusement, que très peu écouté par ses pairs.

Depuis les attaques de 1969, une Cellule de crise a été mise en place. Composée entre autres des meilleurs scientifiques du continent et d'hommes armés, intensément entraînés, l'équipe a constamment un œil sur les IA et les Androïdes de Sigan et se pense en mesure de les neutraliser en quelques minutes, à distance, s'ils viennent à nouveau à se retourner contre les Hommes.
La Defense Squad
Ordo ab chao

Who rules the world ?
Depuis fin 2012, l’Homme a réinvesti sa planète d'origine. Depuis fin 2012, il faut se réhabituer à vivre sur terre et non plus dans l’espace. Mais depuis fin 2012, il n’y a pas un semblant de réelle autorité. Les chefs des checkpoints font leur propre loi et tolèrent certains délits pour peu qu’ils touchent une compensation par la suite. Ce début de corruption s’est intensifié au fur et à mesure des années. Les terriens ne comptent plus le nombre de fois où ils ont vu leur chef fermer les yeux sur des vols et des violences perpétrés par des individus isolés. Et puis les Shadowrunners ont pris du gallon. S’ils ont d’abord pillé le Lobster sur Terre comme dans l’espace, ils se sont vite retrouvés à court de ressources à échanger et s'en sont alors pris aux possessions des habitants des checkpoints et autres sédentaires. Personne ne les en a empêchés, alors ils se sont servis.

Seulement, ce n’est plus possible. Les Terriens sont fatigués, lassés et en colère de se faire déposséder sans pouvoir rien dire. Comprenez, on risque de s’en prendre à leur vie et c’est bien la dernière chose qu’ils possèdent réellement. Depuis mi-décembre 2017, un petit groupe s’est formé. Auto-intitulé Defense Squad, il tente de faire régner l’ordre. Ses membres ont commencé par arrêter des coupables de petits délits et les forcer à rendre leur butin, en leur donnant un premier avertissement. Le deuxième leur laisserait moins de chance. Ils ont travaillé dans l’ombre à la construction d’une prison où enfermer les plus récalcitrants. Et ils savent qu’il y en aura. La prison est dans la carcasse d’une partie du Lobster qui est tombée à quelques kilomètres du vaisseau principal.

La Defense Squad se fait juge, juré et bourreau. Souvent les procès sont rapides puisqu’y sont conviés les victimes, le coupable et le chef de la Defense Squad. Les sentences sont à la hauteur du délit, allant de la semaine d’emprisonnement avec Travaux d’Intérêt Généraux à la mort. Le groupe n’a que quelques semaines d’existence mais fait du bruit dans les checkpoints. Les chefs ne veulent pas perdre leur place mais savent que tôt ou tard, ils vont devoir coopérer ; les plus corrompus d'entre eux sont inquiets. En attendant, ils observent et voient leurs habitants se fier de plus en plus à cette nouvelle équipe qui se positionne en seule vraie solution à la montée en puissance des Shadowrunners, à la corruption, et au besoin d'ordre sur une Terre déjà profondément hostile.
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