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Tag 1 sur ANTIGRAVITY KRZPSujet: nasty + you suck anyway
Even Stilinski

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Rechercher dans: RPS TERMINÉS OU ABANDONNÉS   Tag 1 sur ANTIGRAVITY EmptySujet: nasty + you suck anyway    Tag 1 sur ANTIGRAVITY EmptyLun 21 Jan - 21:46





☽ nasty #1
YOU’RE TOO MEAN, I DON’T LIKE YOU, FUCK YOU ANYWAY. YOU MAKE ME WANNA SCREAM AT THE TOP OF MY LUNGS. Then › Did you see his ass ? Il avait fait remarquer, seulement pour se faire tapoter gentiment l'épaule par son frère, en un réconfort lourd de sarcasme. Mighty fine ass, it is. And you’re never gonna get your hands on it. Rude dude.

Nov 4035. Hey ! Déjà ren... tré ?? La dernière syllabe est chargée de consternation. Even ne prend pas le temps de répondre, occupé à fermer précipitamment la porte derrière lui, puis à se jeter sur chaque fenêtre pour en boucler les volets avec l'air d'une proie traquée. Tâche achevée, il se laisse glisser contre le mur, les yeux grands ouverts et l'oreille à l'affût, prêt à bondir au moindre constat suspect. Un vaste pan du tissu de son pantalon pend tristement, déchiré du mollet au haut de la cuisse, et des traces suspectes maculent le t-shirt blanc que ses potes n'ont pas réussi à l'empêcher de porter pour son rendez-vous. Wesh Jiélùn à quoi tu joues ? Tu m'inquiètes ! … Eli, l'encourage pas ?? Trop tard : fidèle à lui-même, Eli se laisse glisser de sa chaise et rampe au sol pour le rejoindre, s'asseyant à ses côtés oreille collée contre le mur pour faire le guet avec lui. Qu'est-ce qu'on surveille ? Son meilleur ami demande en chuchotant-criant et Even grimace en lui faisant signe de parler plus doucement. Morgan peste dans sa barbe (quelque chose comme quoi y'a jamais moyen de bosser sérieusement avec ces deux cons, mais Even ne s'en formalise pas, son jumeau ne veut probablement pas vraiment étudier s'il s'acharne à essayer de le faire dans l'appart que partagent Eli et Even alors même que ça ne marche jamais) et se plie en deux pour les rejoindre à son tour. T'es encore tombé sur un weirdo ? Pire. Sur une échelle de 1 à 10, 1 pour étrange, 5 pour creepy, 10 pour psycho, il se place où... ? 8, mi-creepy mi-psycho. Yèwǎn ! Quoi ? Je crois que tu m'as lancé une malédiction. Depuis qu'on est nés ouais et genre tu captes seulement maintenant. Nan, depuis que t'as insinué que j'arriverais jamais à me taper Ilang— True life bro. Nonsense. Istg depuis que j'ai renoncé à tenter ma chance avec lui tout va de travers. J't'ai épargné un rejet cuisant, tu devrais me remercier au lieu d'avoir le culot de me blâmer— Je suis la victime dans cette histoire !!! Et maintenant tous mes rencarts sont des échecs. A cause de toi J'vois pas la cohérence de ta démonstration ?? Comment as-tu pu, j'avais confiance en toi... En plus de son ton blessé et accusateur, Even tire vraiment la tronche du mec qui se sent trahi, mais ça ne dure pas — il repasse à terrifié en une seconde chrono : un bruit à l'extérieur le remet sur le qui-vive et il bondit sur ses pieds en braillant C'ESTLUIC'ESTLELEGISTENECROPHILEILVIENTPOURMOI !!! et Eliott hurle OMO, LE LEGISTE VIENT POUR— hein ? et Morgan les ceinture pour les obliger à arrêter de bondir à travers la pièce comme un poulet décapité. Ok, STOP ?? Assis. Son doigt désigne le canapé d'un geste autoritaire et Even s'exécute, nan sans pleurnicher un Eliii— piteux à l'attention de son meilleur ami, qui le rejoint plein de compassion même s'il n'a aucune idée de pourquoi. Mo soupire lourdement. Explique. C'est la faute à Reyn, il m'a convaincu de tenter ce truc encore, le speed dating, et il m'a juré — ce salaud putain — qu'il était tombé sur le profil d'un mec génial qui allait me plaire à tous les coups et, well, je lui ai fait confiance ? Pourquoi ?? Je sais pas ??? Bref, je suis allé au restaurant — celui au bout de Ledbury Road, méga chic, vous savez, avec le menu à six services- Jiélùn. La version courte. Rude. Reyn n'a pas menti sur la gueule, ce mec est une telle bombe que je— Version courte. Cette fois il se renfrogne vraiment, mais Mo lui tapote la tête comme à un enfant en éclatant de rire. Turns out qu'il travaille à la morgue, c'est un légiste. J'ai gardé l'esprit ouvert, j'ai vraiment été mature— Mature ou thirsty as fuck ? En toute honnêteté mon pote- -si mature, vous auriez été fiers de moi, je ne l'ai pas jugé, j'ai évité autant que possible de penser que ces mains ont dépecé des corps humains, même si c'est un peu un turn off vous avouerez — MAIS. Ce mec est un malade, ok. Un malade. On est allés marcher au parc, pour faire descendre les putains de six courses quoi, et au moment où on est passés devant une fontaine il a glissé son bras autour de ma taille — avec au bout cette fameuse main qui dissèque- Autopsie— —des corps humains on a daily basis, just saying — et il m'a demandé si ce serait mon trip de m'allonger dans de l'eau glacée pendant un moment, puis de rester vraiment, vraiment très immobile pendant le sexe ? Comme ?? un ??? cadavre !??? Les deux autres lâchent les glapissements d'horreur et les exclamations dégoûtée de rigueur tandis qu'Even continue : I know right ?? T'as fait quoi ?? Tu l'as dégommé j'espère il veut que je lui refasse le portrait ce taré— Ça va là fais pas ton vieux boss de mafia j'ai géré tu crois quoi. Je me suis barré en courant. Mais il m'a COURU APRES ! Je suis monté dans le premier bus venu, c'était la mauvaise ligne, j'ai dû descendre à l'arrêt suivant et il est apparu juste après moi- il me SUIVAIT ce taré, après je sais pas, le reste du trajet est flou. Aaaaaw, bébé, geint Mo en se calant dans le canapé pour l'étreindre avec émotion, mais Steven s'en extirpe aussi sec. Can you not. Tout est de ta faute ! J'croyais c'était la faute à Reyn. J'ai plus le choix, je dois conjurer la malédiction. Je dois séduire Nao Ilang. … Ça n'a aucun sens putain. Go get that booty !

Cible à deux heures. Even se redresse brusquement, claque la porte en métal de son casier à l'aide de son coude une fois les deux boissons chaudes qu'il vient d'acheter bien calées dans ses mains, et s'arme de son plus adorable sourire. Tout le monde dit Ilang glacial et inaccessible, et Morgan et Yohan, ces hommes de peu de foi, affirment que la réputation de coureur de jupons/pantalons d'Even risque de le rebuter. Mais Stilinski s'est efficacement persuadé que derrière la carapace du joueur de SST too good for you, sous l'attitude, se cache une créature soft et fluffy qui craque pour tout ce qui est mignon — genre, les bébés loutres et les ratons laveurs qui s'entichent de bouts de sucre qu'ils font malencontreusement fondre dans l'eau. Parce que Nao Ilang = damn sweater paws et joues pleines à croquer et lèvres charnues et — ok, focus Even. En guise de plan d'attaque, donc, l'adage cutie in the streets, senpai in the sheets : il compte apprivoiser le Ilang sauvage en semblant innocent et adorable et, une fois la proximité établie, le teaser sans merci jusqu'à ce que l'autre ne puisse s'empêcher de lui sauter dessus avec l'envie de lui arracher ses vêtements etc etc et ait la surprise de se faire dé-vo-rer. Tout un programme.

Il n'est pas du tout stressé et la théorie de Yohan comme quoi il est le pire fanboy ever d'Ilang est totalement fausse et Even ne vendrait pas son père pour un rendez-vous avec le sportif (quoique) et il ne transpire définitivement pas des mains, merci bien.

Cible verrouillée. Il trace droit dans sa direction, démarche déterminée et encouragements (sarcastiques) de son frère en arrière-plan. Il prête à peine attention à la sonnerie qui retentit et au flot d'étudiants qui se déverse dans le couloir de l'université de Palo Alto, sur les lèvres un Hey, Ilang ! dont la suite tourne court lorsque quelqu'un lui rentre dans le dos et que la boisson achetée pour encourager l'interpelé avant son match bascule, se déversant copieusement sur son maillot. Le maillot porte-bonheur. Tous les fans savent ça. La mâchoire d'Even se décroche et la panique intérieure lui arrache la pire réaction qui soit, un rire nerveux qui se mêle affreusement aux glapissements choqués des étudiants autour d'eux.

F

U

C

K

!

You suck anyway

Tag 1 sur ANTIGRAVITY KRZPSujet: RED LIONS (3/7)
Raleigh Bak

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Rechercher dans: PRÉ-LIENS   Tag 1 sur ANTIGRAVITY EmptySujet: RED LIONS (3/7)    Tag 1 sur ANTIGRAVITY EmptyJeu 3 Jan - 21:14
the red lions#1 de la Warden League de SST

GÉNÉRALITÉS : les Red Lions sont l'une des plus anciennes équipes de SST, connue pour ne recruter que la crème de la crème. C'est en remplissant ses rangs avec les meilleurs joueurs que l'équipe a fini par se hisser sur le podium de la Warden League pour ne plus en bouger. Ils sont connus pour entretenir une rivalité toute particulière avec l'équipe des Titans, compétition qui serait née à l'époque où les deux équipes ont été créées et qui n'a cessée de s'envenimer depuis. Les Red Lions ont raflé la première place du championnat quatre années d'affilée, une première dans l'histoire du Small Science Tournament et ils comptent bien le faire une cinquième fois.

LES MEMBRES DE L'EQUIPE :
raleigh bak | captain, firebender + pris
amos draper | earthbender (scénario) + LIBRE
whelan | waterbender + LIBRE
nao ilang | airbender + pris
jean | body control + LIBRE
sten veloso | materializer + prise
beatrice 'bea' | metamorphosis + LIBRE

whelan 22 ans, waterbender. il vient d'une famille de grands sportifs, ses parents faisaient partie de la même équipe de SST dans la Norms League et ont été champions plus d'une fois il a toujours voulu suivre le même parcours et quand on a découvert à travers le Processus qu'il avait les capacités pour devenir un Warden, Whelan a commencé à rêver de rejoindre les Red Lions, son équipe préférée son rêve s'est réalisé il y a quatre ans, lorsque l'ancien capitaine des RL a pris sa retraite, libérant ainsi le poste de waterbender pour lequel il a été recruté Whelan a la pression, prendre la place d'Alex n'a pas été une tâche aisée, aujourd'hui encore il doute énormément de ses capacités les autres n'ont pas été tendres avec lui au début, il faut être excellent dans cette équipe et Whelan a souvent le sentiment d'être en-dessous il ne l'a dit à personne, mais il lui est déjà arrivé de prendre du Flash pour être meilleur. Il s'en est terriblement voulu de tricher ainsi, mais le boost que ça lui donne est terriblement addictif et Whelan doit lutter contre l'envie d'en reprendre à chaque fois qu'il a l'impression de ne pas être assez bon.

beatrice 'bea' 32 ans, metamorphosis. elle vient de la campagne profonde, à des kilomètres de Central City où elle a grandi dans une ferme. Elle a connu une enfance modeste mais heureuse dans une famille nombreuse dont elle est l'aînée ça a été une surprise pour tout le monde lorsqu'elle s'est avérée avoir les capacités pour devenir une Warden, personne ne s'y attendait et ça a été dur pour tout le monde de la voir partir pour Central City Bea a longtemps eu le mal du pays et se faire à la vie dans un quartier comme Cosmopolis n'a pas été simple, elle a longtemps été la fille de la campagne qu'on regardait de haut mais Bea est intelligente et ambitieuse, elle a rapidement montré qu'elle avait d'énormes capacités et sa place à Paracelse ça a surpris tout le monde quand elle a rejoint les Red Lions, tout le monde s'attendait à ce qu'elle fasse une grande carrière dans les affaires ou à ce qu'elle devienne avocate, mais elle est tombée amoureuse du sport sa famille l'a soutenue dans cette décision et même s'ils lui manquent toujours autant, elle a plus l'opportunité de les voir maintenant qu'elle peut les faire venir à Central City pour assister à certains de ses matchs elle a très mal vécu la blessure au genou d'Alex, elle n'a pas réussi à arrêter l'earthbender de l'équipe adverse avant que son attaque ne blesse l'ancien capitaine des Red Lions et s'en veut toujours aujourd'hui, surtout qu'Alex a été contraint d'arrêter avant qu'une autre blessure ne réduise définitivement son genou en miettes elle et Jean sont les plus anciennes de l'équipe, il n'est pas rare qu'elles se retrouvent à materner les autres, mais ça ne la dérange pas, elle a l'habitude d'être l'aînée d'une famille nombreuse.

jean 33 ans, body control. son enfance est semblable à celle de Raleigh, issue d'une famille de médecins dont plusieurs ont été des Wardens, Jean a grandi avec beaucoup de pression sur les épaules et des attentes presque impossibles à satisfaire elle aussi a longtemps tout fait pour satisfaire les exigences de chacun, quitte à se tuer à la tâche. Jusqu'au jour où elle a tout envoyé chier pour rejoindre les Red Lions. Ça n'a pas plu à ses parents qui ont coupé les ponts avec elle, mais Jean ne s'est jamais sentie aussi libre que depuis qu'elle a rejoint les RL elle est toujours aux petits soins avec les autres membres de l'équipe et c'est souvent vers elle qu'ils se tournent lorsqu'ils ont besoin d'un conseil, Jean n'est pas seulement la plus âgée de l'équipe, elle est aussi celle qui les guide le mieux elle a l'air d'un ange parce qu'elle les materne tous, mais les Red Lions savent qu'il ne faut pas chercher Jean, sous ses airs d'agneau se cache une véritable lionne prête à arracher la tête de ceux qui l'emmerdent (ou pire encore, cherchent des noises à son équipe).
Tag 1 sur ANTIGRAVITY KRZPSujet: sten veloso ☾
Sten Veloso

Réponses: 0
Vues: 90

Rechercher dans: FICHES DE LIENS   Tag 1 sur ANTIGRAVITY EmptySujet: sten veloso ☾    Tag 1 sur ANTIGRAVITY EmptyMer 21 Nov - 23:11



Sten Velosofc : Emmy Rossum ; ©️️️️ Moony ; ALTEA ; unique

LOYALE
ARROGANTE
SURDOUEE
FLEMMARDE
BRILLANTE
REBELLE
CREATIVE
DETACHEE
   
Nom complet Estefania C'est le prénom que lui ont donné ses parents mais personne ne l'appelle comme ça en dehors de sa mère quand elle l'engueule. Elle préfère répondre au nom de Sten. Veloso. Surnoms Jerk Face. C’est le surnom que lui a trouvé Ray. Si elle lui faisait payer à chaque fois qu’il l’appelait comme ça au début, elle est plutôt du genre à en rire à présent.
Bad News. Ça c’est le surnom que lui ont donné les supporters de l’équipe à cause de sa spécialité : entrer en jeu pour la dernière manche des matchs quand le but est de mettre ko l’ensemble de l’équipe adverse.
Certains (surtout du temps où elle était encore à Paracelse) ont essayé de la surnommer Stain mais ils l’ont vite regretté. Naissance 28 ans. Née le 27 juin 1990 dans une petite ville à quelques heures d'Oriel. Héritage culturel Sa famille étant d'origine espagnole, Sten en a gardé toutes les coutumes, la culture et la langue. Elle parle couramment espagnol mais uniquement avec sa famille, ne l'utilisant dans sa vie de tous les jours que quand elle veut insulter quelqu'un (et parfois en le mixant avec de l'anglais). Elle a également gardé le réflexe de diner bien plus tard le soir, au grand dam de ses colocataires. Statut Célibataire. Ils ont beau être fuck buddies avec Amos, ils ne s’interdisent pas d’aller voir ailleurs s’ils en ont envie. Orientation Même si elle a une préférence pour la gente féminine, elle se considère bisexuelle. Finances $$$$$ Elle est remplaçante (titulaire par moment) dans la meilleure team de Small Science du championnat alors ses finances se portent plus que bien, même si elle a tendance à être un peu trop dépensière.

Univers Altéa. Occupation(s) Membre de la team des Red Lions. !Particularités Manipulation de la matière (Warden). Des tatouages un peu partout sur le corps. Lien(s) cosmique(s) Cluster. Proposez.
Soulmate. Amos Draper mais elle l’ignore. Sa soulmark prend la forme du tatouage d’un arbre qui part du bas de son dos jusque sur l’une de ses omoplates et dont les fleurs apparaissent ou disparaissent suivant le comportement qu’elle a avec sa soulmate.
Jumelle cosmique. Nope. Keywords Nerd + Lazy + Genius + Doesn’t give a shit + Loud + Trashtalk + Hardheaded + Bitchy + Wayward
Anecdotes

Les Infos
+ Elle a donné des surnoms à chacun des membres de l’équipe. Certains sont affectueux, d’autres beaucoup moins. Raleigh c’est Tyran. Amos c’est Retard. Jean c’est Mommy. Lea c’est Luna.
+ Elle donne l’impression de se foutre royalement des Tournois de Small Science et fait à chaque fois tout son possible pour sécher les entraînements, au grand désespoir de ses coéquipiers. Mais même si elle ne le montre pas, elle adore ce sport. Elle a simplement besoin de motivation, comme d’un adversaire particulièrement bon.
+ C’est un peu le stéréotype du génie qui a un don dans un domaine mais qui ne fait absolument rien pour l’améliorer, se sachant largement supérieur à la moyenne.
+ Elle vit en colloc avec Raleigh et Amos. Si au début elle squattait chez eux juste le temps de se trouver un appart, elle a finalement décidée de rester.
+ Elle voulait mener une vie normale mais quand elle a été détectée comme Warden, ses parents ont insisté pour qu’elle parte étudier à Paracelse. Elle y est allée à contrecœur et a tout fait pour rater mais étant trop douée, elle a tout réussi.
+ Elle envoie toujours de l’argent à ses parents pour les aider. Elle est très dépensière, n’ayant jamais vécu avec autant d’argent et elle en dépense souvent pour des conneries.
+ Elle pourrait (et devrait) être titulaire dans l’équipe mais est toujours sur le banc à cause de sa manie de sécher systématiquement les entraînements. Elle est donc cantonnée à un rôle de remplaçant de luxe, qui n’entre (en général) sur le terrain que pour la dernière manche des matchs. C’est le seul moyen qu’ont trouvé son coach et ses coéquipiers pour l’intéresser un minimum aux matchs.
+ Elle avait démarré une formation de secouriste mais a du abandonner au bout de quelques années à cause de la grave dépression qu'elle a faite suite à la disparition de son frère. Elle a été recrutée par les Red Lions en 2012 après qu’Amos ait suggéré cette idée au coach de l’équipe pour remplacer le manipulateur de la matière titulaire après son départ.

Les piti trucs
Elle est une fan absolue de punk. + Elle joue de la batterie (et plutôt bien) mais surtout pour se défouler. + Elle est touche-à-tout et s'est déjà essayée à beaucoup d'activités comme la peinture, l'écriture, le codage ou encore le dessin mais abandonne systématiquement dès qu'elle y passe trop de temps. + Le seul passe-temps qu'elle n'a pas lâché est la lecture. Elle adore ça et lit absolument de tout. Ça peut aller de la notice d'un appareil électronique à la biographie d'un homme politique. + Elle s'est mise au volley avec Ray et Amos (sans trop avoir le choix) et joue au poste de passeur. + Elle préfère le basket mais trouve rarement des gens pour jouer avec elle. + C'est une grosse fêtarde et elle passe souvent ses soirées hors de l'appartement pour les passer dans des bars ou des boîtes de nuit. + Elle a tendance à manger très (trop ?) rapidement et souvent en piochant directement dans les plats, un réflexe qu'elle a gardé de ses années passées avec sa famille où il fallait presque se battre pour avoir sa part. + Sa chambre est un bordel sans nom mais elle arrive étonnement à retrouver très facilement ses affaires quand elle les cherche. + Elle pousse systématiquement une beuglante à chaque fois qu'elle remarque que sa soulmark a changée. + Elle n'est absolument pas pudique et ne se gêne pas pour se balader en sous-vêtements dans l'appartement ou piquer des t-shirts à Amos et les porter pour traîner. Elle le justifie en prétextant qu'elle a la flemme de s'habiller. + C'est une très (trop ?) grande adepte du trashtalk. Elle ne peut pas s'empêcher de tacler verbalement ses adversaires comme ses coéquipiers quand elle est sur le terrain et même en dehors (quand elle n'est pas en train de dormir sur le banc).
RPS

rps en cours
Steliott #1 - Here We Go Again
Nom Prénom - Titre du rp
Nom Prénom - Titre du rp
Nom Prénom - Titre du rp
Nom Prénom - Titre du rp


rps terminés
Nom Prénom - Titre du rp
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Liens

Jacó Sol Veloso - keywords
Raleigh Bak - keywords
Amos Draper - keywords
prénom nom - keywords
prénom nom - keywords
Tag 1 sur ANTIGRAVITY KRZPSujet: (mia)_ and she whispered "smash the system".
Invité

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Rechercher dans: PERDUS DANS L'ESPACE TEMPS   Tag 1 sur ANTIGRAVITY EmptySujet: (mia)_ and she whispered "smash the system".    Tag 1 sur ANTIGRAVITY EmptyJeu 8 Nov - 19:45
alice (ou sailor mars.)

MIA CAMPFIELDfc : kang mina ; ©️️️ unicorn ; SIGAN ; unique
68%OPPORTUNISTIC
99%A NERD
80%CHEERFUL
32%HEAD IN THE CLOUDS
67%SOCIAL
78%CLUMSY
86%PLAYFUL
23%JUDGMENTAL
   
Nom complet mia; c’est court, c’est efficace. c’est pétillant, bouillonnant, c’est plein de joie, de témérité et d’un peu de douceur. campfield, c’est le nom qu’elle partage avec son jumeau perdu, max. c’est le nom qui rappelle aux altéens un des fameux lieutenants de l’armée de l’air. il leur rappelle aussi ces tragiques faits divers, parus il y a une dizaine d’années, sur la disparition inquiétante de la petite jumelle. leur nom leur viendrait de l’ancien vancouver, si cela ait une quelconque importance à leur époque. Surnoms son prénom étant très court, elle ne possède pas vraiment de surnom. cependant, son pseudo sur de nombreux jeux vidéo est : @MI7IGE.  Naissance mia est née le quatre décembre quatre mille quinze après le chaos, à altéa. c’est la première des jumeaux à avoir vu le jour. Héritage culturel pendant les premières années de sa vie, mia considérait l’« l’action de grâce » comme une simple occasion de recevoir des cadeaux, et elle n’était pas si loin que ça de la vérité. ses parents, bien que non croyants, avaient voulu perpétuer ce mœurs bien particulier qui restait encré dans leur famille depuis des générations, malgré la perte du sens originel de cette fête (à sigan, elle ne le pratique plus). on raconte que leurs traits considérés jadis comme « asiatiques » remontent à un de leurs ancêtres d’avant l’apocalypse, installés dans l’ancien « canada », pour échapper aux conflits des anciennes « corées ». Statut sa sécurité étant en danger à chaque dixième de seconde de sa vie, elle la considère comme sa priorité {#}1{/#}. de plus, trouver quelqu’un de safe avec qui partager son lourd secret n’est pas une mince affaire. Orientation elle n’a jamais vraiment associé de limites au genre, quel que soit le sujet. Finances $$$$$$. androïde camouflée en humaine, parfaitement dissimulée dans la foule et plongée dans le marché noir, mia troque et pirate les compteurs. le sien affiche toujours au moins cinq chiffres.

Univers originel : altéa. actuel :sigan. Occupation(s) mia, en dehors de son engouement pour les jeux vidéo, est passionnée par l’histoire et la zoologie. elle travaille à mi-temps au MAZ, et le reste de ses journées se résume à trafiquer des programmes et des capsules temps dans le laboratoire du savant fou qui lui sert de père ou à revendre ses « produits maison » sur le marché noir. Particularités arrivée à sigan par un portail, mourante et totalement perdue, la petite campfield a été recueillie par un ancien scientifique. incapable de la sauver, sa seule chance de la sortir de là était périlleuse ; transférer sa mémoire dans un corps modelé et remodelé à l'image de l'originelle mia. pour éviter les problèmes liés au mouvement anti-androïdes, le « père » de mia lui a retiré toute preuve visuelle de sa nouvelle nature. plus de led, plus de tatouage, un cadrant plus vrai que nature inséré dans son avant bras. elle ne possède ni tatouage, ni chirurgie, ce qui paraît évident puisque son sang reste couleur saphir. Lien(s) cosmique(s) inexistants. Keywords {#}videogames{/#}, {#}animalover{/#}, {#}wheresmax{/#}  


we are all astronauts

☾ BEFORE HER OWN CHAOS


son sourire était, sans aucun doute, sa plus grande marque de fabrique. ses yeux qui se mouvaient en deux parfaits croissants de lune et ses fossettes qui creusaient profondément ses joues, c’était elle, et rien qu’elle. son enfance avait été des plus heureuses de tout altéa, elle aurait pu le jurer.  doué aux jeux vidéos, à l’école, à la small science et en sport, mia était le schéma de l’enfant parfait.  une famille aimante bien qu’un peu stricte, un frère avec qui elle s’entendait à la perfection, la petite était clairement vouée à une vie étincelante de succès, notamment dans les pas de son père.
en effet, l’air était ce qu’elle maniait de mieux et cela depuis son plus jeune âge. les campfield étaient connus pour ça, l’air. et mia avait beau aimer toucher à toutes les disciplines possibles et imaginables, son rêve ultime n’était qu’autre que prendre la relève auprès de son père pour défendre altéa. qui ne rêvait pas de devenir lieutenant et pilote de ligne de l’armée de l’air ?  

☾☾ AFTER HER OWN CHAOS (4025-NOW)

non, rassurez-vous. elle n’a pas perdu son sourire. bien que sa vie ne soit clairement pas de tout repos, son essence ne change pas. elle aime être utile et la meilleure dans ce qu’elle fait ; son esprit de compétition est indéniable.

elle ne fait partie d’aucune organisation à proprement parlé. le fait qu’elle magouille avec le marché noir, chose qu’elle ne fait principalement que pour la reconnaissance et l’acceptation des androïdes et l’entraide entre ces derniers, la rapproche du mouvement « black wave » même si elle n’en fait pas foncièrement partie. ce qu’elle voudrait rejoindre, elle, c’est les rogue  et les corbeaux. à la fois enragée contre ce système pourri et corrompu et connaissant l’existence des autres mondes, elle est complètement terrifiée par le point commun qui relie ces deux organisations ; dévoiler son histoire, sa couverture, et potentiellement risquer sa vie.


☾☾☾ RANDOM THINGS ABOUT HER

sa couleur préférée est le jaune, son nombre, le 7.
elle jouait principalement support dans les jeux vidéos. maintenant, elle s’essaye aux tank.
sa couverture d’humaine est quasiment imparable ; le système que son créateur a perfectionné lui permet d’effectuer les tâches les plus vitales pour les humains ; boire et manger (à conditions d’évacuer), et même fumer si l’envie lui prend de se fondre dans la masse encore un peu plus. ses cheveux, ongles, poils poussent régulièrement d’une façon assez fidèle à la nature humaine. d'ailleurs, selon ses envies, ses cheveux alternent du roux au brun sans problème aucun.
depuis toute petite, elle est passionnée d'astronomie, de paranormal, bref, de tout ce qui touche au petit monde des nerds.
son programme contient toute une partie d’échecs pour chaque tâche qu’elle doit ou peut réaliser ; trébucher, intonation défaillante, échapper un objet, perdre à une partie. son nouveau paternel a ajouté ça (parmi un tas d’autres modifications) au programme basique des modèles androïdes afin que son côté « parfait » s’estompe aux yeux du grand public.
elle est passionnée par les jeux vidéos de l’ancien temps. elle a payé, un jour, plus de quatre cents heures pour acheter une réplique de borderlands 2.

[/center]
Tag 1 sur ANTIGRAVITY KRZPSujet: unsteady
Siegfried Schtauffen

Réponses: 1
Vues: 106

Rechercher dans: RPS TERMINÉS OU ABANDONNÉS   Tag 1 sur ANTIGRAVITY EmptySujet: unsteady    Tag 1 sur ANTIGRAVITY EmptyJeu 11 Oct - 10:00
UNSTEADY
ZENIEG #1
[@zenia chouvalova on vient d’ici]

« BLUE ! » c’est sa voix qu’il entend par delà le brouhaha citadin, et qui serait-il pour brouiller la seule mélodie dans tout ce carnage auditif ?

Le calcul des probabilités de collision est déjà terminé, 68%, et pourtant toujours rien — c’est à se demander s’il ne le souhaite pas, au fond, provoquer un carnage, ne serait-ce que pour donner un aperçu convenable à ce lacis de passions dévorantes. Une façon de leur donner consistance, de les faire exister un peu plus fort, puisque non assimilées par ceux qui l’entouraient. Rendre la vue aux aveugles de la plus égoïste des manières. Une colère plus qu’humaine.

C’est qu’il ne s’est pas retourné, séquence inédite les concernant, comme si l’armature métallique qui composait son trapèze s’était figé par absence d’alimentation.
Or il était bel et bien à 87% d’autonomie et comptait encore toutes ses facultés cognitives et mécaniques, quant bien même sa perception du monde semblait avoir été sensiblement corrigée.

« SIEGFRIED SCHTAUFFEN ! »

L’intonation, ferme, décidée, presque impérieuse, ne lui ressemble pas, et Zenia se pare d’une prestance que le protecteur avait, de par son statut, occulté. Pas cette fois, pas totalement.
De toute façon, l’évidence même est que l’inédit ne laisse pas l’IA indifférent. Pourcentage variable, trop faible pour ce qu’il aurait dû en être, parce qu’il ne change pas de fréquence de réflexion. Siegfried Schtauffen, trop entier pour oublier, trop machine aussi, ne fera qu’imaginer les états émotionnels potentiels de la petite, sans s'y noyer… les siens, peut-être, étaient en connivence avec ces derniers — aurait-il seulement été capable de l’encrasser psychologiquement, elle aussi ?

Est-ce qu’il a honte ? Non, ou pas encore, qui sait ce que pourrait lui faire encore découvrir l’enfant aux mille et un trésors.
Est-ce qu’il a peur ? Mais c’est quoi la peur, c’est pas quand il a envie de la protéger, là où il y a la colère qui fait vrombir un peu plus fort son vieux moteur de 66’ ?
Est-ce qu’il a mal ? Pas encore, pas encore.
Il n’a pas été programmé pour ça, mais la collision approche, en supposant que ce soit lui le véhicule percuté et non l’inverse.

La seule collision qu’il accueille, c’est une main contre la sienne, qui lui fait vriller aussitôt les yeux dans cette direction sans toutefois quitter l’horizon. Une « collision » présagée par l’IA qui ne l’empêcha pas de se raidir, comme s’il avait été prit au mauvais moment. Ils sont trop près de la chaussée, et ses pieds, eux, dépassent du trottoir tant il s’était gardé vers l’avant. Elle est trop près de la chaussée, alors il recule d’un demi-pas.
Puis finalement, il ose la cueillir d’un regard, et même venir récupérer sa main qui le frôlait alors d’une caresse aérienne ; comme s’il craignait de la corrompre une nouvelle fois — que ces fantasmes de chaos en viennent à lui donner envie de se jeter sur la voie, elle aussi.

Des secondes à trop se dire, sans aucun écho de leur voix à distinguer de la masse. Des secondes pendant lesquelles un de ses doigts est allé effleurer sa cicatrice, comme un ultime rappel à sa mission. L’IA se rejoue le souvenir, en accéléré, incapable de l’effacer par lui-même pour se - la - préserver.
Enfin. Il parle.

« Je pars. Loin d’ici. »

C’est là quelque chose qu’elle a sans doute déjà deviné, Sid fait pourtant l’effort de le verbaliser. Parce que c’est Zenia qu’il a au bout du bras et pas quelqu’un d’autre. C’est très maladroit, pourtant, parce qu’il pourrait s’agir d’adieux déguisés, et l’enfant pourrait y croire, dans un élan de panique.
Il allait même lui proposer de retourner s’assoir à cette banquette, ne le fit pas — aurait peut-être dû. Pas comme ça. Parce que ça allait aux antipodes de ce qu’il ambitionnait, qu’il avait été partiellement rappelé à l’essentiel, et qu’il se sentait de ce fait incapable de la laisser s’échapper à 100%. C'est elle qui pourtant demandait cette indépendance, celle qui se dessinait comme la plus grossière des blessures pour l'androïde. Il faut accepter.

Le conflit de l’IA fait pourtant rage contre ses tempes, jusqu’à électriser un peu plus le bout de ses doigts. La laisser partir, la garder ? Il serre un peu la mâchoire avant de lui catapulter ce message ambivalent, emporté par le courant, trop fort :

« Tu dois rentrer. »

Elle est pourtant là, au creux de sa main, et il ne veut pas, même s’il faudrait bien.
Il est en colère, elle ne comprendra pas, quoiqu’il arrive, puisqu’elle n’avait été là — qu'elle ne devait plus l'être, au moins jusqu'à l'aube, pour son bien.
Tu dois rentrer, alors je te lâche la main, comprends-moi, il faut que je garde ce qui est à moi, et ce qui est à toi - à toi.
Et pendant ces quelques instants pénibles, Schtauffen compte sur lui-même pour assurer sa protection — mais qui reconnaîtrait la Chouvalova entre toutes ces têtes, qui voudrait faire rouler la sienne ce soir alors que bien d’autres occasions s’étaient présentées ?
Ça paraît invraisemblable.
Comme cet anniversaire qui avait tourné au massacre. 23.11.14, 17:42, New Brasilia, premier impact de balle relevé. Les anniversaires ne se passent vraisemblablement jamais très bien à première vue, celui-là avait été des plus marquants pour l’enfant, qui avait vu le sang de Blue couler pour la première fois.
Arrêt.
Conflit.

Je vais partir : parce que c’est là, coincé je ne sais trop où ; j’ai l’impression que c’est à la fois à l'angle de mon crâne à 79°, dans mon bras droit où l'entremêlage de câbles assure une plus forte densité, ou dans le flanc sous le renforcement qui a sauté il y a trois ans, et ça vibre de partout, ça ne demande qu’à sortir — et il y a eux, qui me regardent, qui ne savent pas, qui ne devinent pas.

Et puis il y a toi.

Toi, tu lis Blue un peu trop bien, pour femme sans appui cosmique.

Il aimerait tant savoir comment elle fait, elle, pour gérer cette émotion-là ; à défaut de pouvoir se tourner vers la Mère sans visage.

C’EST PAS MA FAUTE. CETTE FOIS, C’EST PAS MA FAUTE.

Siegfried fait en sorte d’y croire, et ça s’instille, ça s’imprime, il troque alors la graine de la culpabilité pour ce nouveau carburant dont il s’abreuvait égoïstement. Prit dans le fil de sa pensée numérique, il quitte des yeux l’enfant et aperçoit Bobby dans un reflet, le cheveu sur la soupe : il ne l’admet même pas dans son esprit, lui refuse le contact si ce n’est une seule fois pour lui jeter un impalpable mais grinçant, VA T-EN, et fuit ses iris de chimère, craignant certainement y déceler un tant soit peu d’inquiétude. Il vient même à se cacher derrière ses verres fumés, pour se protéger de la pollution lumineuse excessive de la cité… et du reste.

Emporté, son attention revient à la siganaise, qui ne le ménage pas émotionnellement non plus — qu'un début.

« Rentre, » décoche t-il avec une sécheresse douloureuse dans la voix, comme s’il avait subitement déraillé — et il ne s’arrête pas là, puisqu’il ôte sa main avec autant de faroucherie, pour la refermer dans un poing frustré.

Ils se reverront demain, quand tout sera terminé.
Tag 1 sur ANTIGRAVITY KRZPSujet: just give this cyborg a break
Siegfried Schtauffen

Réponses: 4
Vues: 302

Rechercher dans: RPS TERMINÉS OU ABANDONNÉS   Tag 1 sur ANTIGRAVITY EmptySujet: just give this cyborg a break    Tag 1 sur ANTIGRAVITY EmptySam 6 Oct - 15:03
JUST GIVE THIS CYBORG A BREAK
BOZENIEG #1

Tag 1 sur ANTIGRAVITY 1529264483-impressionablebasicbarracuda-size-restrictedSid, reviens là.

NON.

Siiid, m’oblige pas à l’répéter !

………NON.


Il se tient déjà loin lorsque Bobby l’appelle, insiste pour qu’il revienne, alors que la situation semble lui échapper. Qu’il l’aide semble être la seule chose qu’il lui prie de faire. Le timing est d’ailleurs très mal choisi : Zenia apparaît dans son champ de vision, et à peine l’eût-il détectée qu’il fit volte-face pour reconquérir son corps… mais il était déjà trop tard : le bougre lui avait claqué la porte au nez sans autre forme de procès.
Lui qui avait déjà investit beaucoup trop d’énergie à forcer l’entrée de son esprit — et par extension l’accès à son corps - se retrouve alors bien démuni. La fatalité le frustre. Il devrait désormais attendre que leur consciences respectives s’épuisent à rester ainsi piégé dans le corps de l’autre. Autrement dit, pas si longtemps que certains le souhaiteraient. Pour Sid, ça faisait déjà une éternité…

Et il n’était même pas capable de comprendre un pet de ce que pouvait raconter Bobby de sa bouche. S’il y avait bien une histoire d’amour qui avait été avortée depuis les premiers jours, c’était bien celle de Blue avec les subtilités.

Blue qui s’en voudrait presque d’avoir fui au lieu d’affronter ces vautours dont le parfum semblait encore lui irriter ses nanosenseurs olfactifs, même après ce phasing cosmique. Ces femmes qui lui paraissaient être plus dangereuses qu’un trio de G-Panzer à double-tourelles réunis.
Il sent de la chaleur, brusquement. Un poids au niveau de sa poitrine nappée de poils poivre et sel — qui n’était pas celui de ce cœur qu’il accueille pour la seconde fois seulement sous sa cage thoracique. Le regard qui court partout et nulle part à la fois, qui analyse malgré un IA qui s’excite seul. AUTHENTIFICATION DU VÉHICULE IMPOSSIBLE.
La seule vision de l’animal dans le coin de son œil droit dissipe nombre de ses frustrations. Les sensations liées à son corps devenu un peu trop fragile lui viennent  quant à elles comme un lot complet de curiosités fascinantes. RÉCUPÉRATION DES DONNÉES EN COURS. À cette main droite qui va chercher du bout des doigts la carcasse de l’animal sur son épaule, et qui l’électrise presque sous l’inédit. Il va la chercher et la soulève de ses deux mains pour la poser sur son flanc, la fixant de ce regard qu’elle n’avait certainement jamais dû connaître chez son colocataire habituel.

« Lolly. »

La princesse le jugeait plus que jamais mais Sid n’y vit que le reflet de l’amour déraisonné et incommensurable qu’il éprouvait déjà à son égard. Loin de ce sourire carnassier qu’on lui connaissait avec son véhicule habituel, il se redécouvrit uniquement le benêt de candeur.
La texture des écailles fraiches, cette longue queue verte et ses grands yeux; tout chez elle le fascinait, jusqu’à ce léger mouvement de tête qu’elle fit après que Sid ait passé sa joue mal rasée sur la peau du reptile. Il la repose sur son flanc doucement sans la quitter des yeux. Bobby - enfin, lui, en l’autre, - était nu comme un vers dans sa baignoire, détail qui ne sembla absolument pas déranger l’androïde, qui avait eu suffisamment d’occasions de lire les lignes de son corps. Pour ainsi dire, il avait même commencé à les cartographier, quant bien même ce terme pouvait être quelque peu objectivant — ce qui était plutôt un bon retour des choses, quelque part.

Il sent que quelque chose bouge de l’autre côté, alors il se lève à son tour, tout comme Bobby à Sigan, comme s’ils étaient dans une synchronie approximative, presque nécessaire. Il perçoit et craint qu’il ne parvienne pas à gérer si Zenia s’avérait être en danger, surtout avec ce corps qui n’était pas le sien. Sid ravale cette salive qu’il n’avait jamais eue. Attention. À elle, à toi, à lui aussi quelque part; confiance bancale. Il est inquiet plus que frustré, la princesse écailleuse contre lui. Princesse qui tenta de se dégager de cette emprise un peu trop affectueuse pour son rang; alors que Sid se baladait tout gouttant et humide dans la salle de bain de la péniche, sans prêter attention au reste. Incapable de garder un œil vraiment fixe sur ce qui se passait à Sigan, puisque pauvre spectateur sans le siège. Il aimerait vraiment y être…

Enfin, au moins jusqu’à ce qu’il ne s’arrête par « son » reflet, leur reflet même, qui le subjugue plus qu’il ne l’amuserait jamais. La première chose qu’il fit fut de vérifier la main qu’il avait blessée la dernière fois qu’ils avaient « phasé » ; remarquant les restes sous forme de cicatrices. Elles étaient loin d’être les seules, puisqu’il eut le privilège d’aller les dépister sans pudeur, faisant courir ses yeux çà et là sur sa carcasse. Si certaines d’entre elles étaient effectivement de son ressort, (chose qui semblait encore vivement le préoccuper), les autres ne l’étaient pas. Bobby lui apparut soudainement comme un tableau de maître qu’on aurait laissé aux humeurs du temps, aux caprices du destin.  

UN BLOUSON EN CUIR BLEU ROI. Sid lui fait parvenir ces pensées à l’allure de directives, puisqu’il partait du principe qu’elle l’avait attiré là-bas pour ça. Soit, il aurait beau dire n’importe quoi, Bobby ferait le contraire ou travestirait ses propos.

Dans son égarement cosmique, il fit tomber le téléphone de Bobby, laissé un peu plus tôt sur le rebord du lavabo. OUPS. C’est la seule pensée qui lui vint sur le moment, supportant l’œil blasé de Lolly encore calée sous son coude. Il le récupéra, appuya sur un bouton — dieu que cette technologie était désuète — et fit apparaître l’écran verrouillé. Écran fissuré au demeurant, détail qu’il enregistra (peut-être était-ce sa faute, ou peut-être pas,) mais qui fut happé par un autre : c’est son véhicule habituel qui figurait sur ledit lockscreen, ce qui lui fit froncer les sourcils. ?????? un temps d'arrêt; il rejoue un souvenir récent, à défaut d'y comprendre quelque chose, parce qu'en plus du reste ses joues chauffent—
C’EST TOI QUI A CHANGÉ MON FOND D’ÉCRAN, BOBBY ? Bien sûr que c’était lui, mais il continuait de nier, voire d’éviter la conversation. Mais le fait est que sur le sien, c’était son minois qui y figurait, et ça, il était littéralement passé à côté. Il ne le voyait pas suffisamment, alors il lui fallait mettre le faciès de son véhicule sur son cellulaire ? Qu’est-ce que ça voulait dire encore ?

Mais quand il commença à remonter le fil d’une réflexion qui le menait dans un terrain émotionnel quelque peu chargé, il fut importuné.

« Bobby ! » entend t-il beugler sur le ponton auquel la péniche était accostée. Un coup d’œil vers cette ombre encore lointaine derrière le petit rideau du hublot. Il dépose Lolly précautionneusement sur une serviette propre et attrape les premières choses qui lui passent sous le nez pour tenter de s’habiller sans se sécher — et la seule chose, c’était un caleçon même pas propre. Ce n'est vraisemblablement pas aujourd'hui qu'il aidera Garcia à réviser son hygiène corporelle.
« Bobby, j’sais qu’t’es là d’dans vieil enfoiré ! »
Ulysse ?
Ce n’était pas Ulysse.
Il n'a d'ailleurs jamais oublié Ulysse…
C’était une voix qu’il ne connaissait pas, mais une voix qui ne semblait pas vouloir du bien à ce qu’il considérait être un enfoiré. L’intrusion, secondaire, sembla avoir beaucoup moins d’impact que l’association de mot profondément irrespectueux qu’il avait utilisé pour désigner son plus-qu’ami.
tip : "Il ferait mieux de s'y faire au lieu de réagir au quart de tour"
Mais toute la bonne volonté du monde ne lui ferait pas échapper à son destin puisque l'androïde allait goûter au quotidien quelque peu mouvementé du voyou grisonnant, pour le meilleur comme pour le pire. Et déjà, le bruit de semelle grinçant sur le pont du rafiot lui piqua méchamment le myocarde.
Tag 1 sur ANTIGRAVITY KRZPSujet: sun shines + people forget (zeniegiam#1)
Siegfried Schtauffen

Réponses: 11
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Rechercher dans: RPS TERMINÉS OU ABANDONNÉS   Tag 1 sur ANTIGRAVITY EmptySujet: sun shines + people forget (zeniegiam#1)    Tag 1 sur ANTIGRAVITY EmptySam 6 Oct - 13:08
SUN SHINES + PEOPLE FORGET
ZENIEGIAM #1

Tag 1 sur ANTIGRAVITY T2ig Je comprends…
Vraiment.
Je comprends.
Faire un effort
pour Zenia.


Il ne sait pas vraiment ce qui était le pire : le fait que Jensen tende à instiller chez lui la culpabilité ou prétende qu’il puisse le comprendre sur au moins un des points relevés.

Le fait est que malgré tous leurs efforts réunis, un terrain d’entente n’avait pu être atteint. L’un comme l’autre endurait la situation présente au gré des émotions qui contaminaient leur conscience-sœur respectives. Même l’enfant à ses côtés n’y était pas insensible, et il avait été bien sot d’avoir pu imaginer que ce ne puisse pas être le cas.

Du mal…
pour elle.


S’il avait eu un cœur il se serait certainement mit à dysfonctionner. Comment dit-on ça déjà ? Palpiter. Mais plus que les mots qui l’éraflent, il y a la colère qui se détache de plus en plus de son besoin viscéral de la protéger, de les protéger. Celle-là est tue mais elle campe, et il la dirige dans un regard figé sur son binôme. Puis vrille ensuite à sa gauche, cherchant une quelconque approbation auprès de Zenia suite aux propos de Jensen. Presque muet :

VOUS ÊTES LES SEULS À POUVOIR BOIRE ICI. FAITES-LE. SANS MOI.

Des pensées bourdonnantes qui allèrent polluer l’esprit de Liam, sans gêne aucune.

Ça n’aurait rien changé. Ses deux coéquipiers allaient bien finir par boire leur verre, de toute façon. Qu’ils se fassent une raison.

Une chance qu’il n’ait pas laissé ça sortir publiquement, quant bien même les conséquences allaient s’avérer être orageuses pour une situation déjà bien bancale. Parce que la culpabilité allait baller avec l’innocence de la gamine…

« J’voulais simplement marquer notre travail d’équipe vous voyez, instaurer un rituel entre nous, c’est une si mauvaise chose que ça ? »

Ça partait d’un bon sentiment. Elle ne comprend pas ce qu’il ressent et personne n’y arrivera, et la raison première est simple, il n’en parle pas — il n’y arrive pas. L’androïde est par définition trop différent par nature pour qu’ils puissent un tant soit peu entendre. Sous le poids d’une pareille aigreur, il se ruine; ravagé par un chagrin latent.
Il va chercher brièvement ses perles claires et les fuit aussitôt. Ils voguaient tous à contresens dans une tempête sans nom. Ça n’allait nulle part et l’attirait inéluctablement vers le fond. Siegfried ne voulait pas continuer plus longtemps. Elle n’avait pas le droit de couler avec lui.

La siganaise assène des coups de surin sans s’en rendre compte. Blue garde le silence. Il songe à beaucoup trop de choses, en combat aussi, tout en analysant la résistance de la banquette dans son dos contre laquelle il repose.

« Je sais qu’il se passe des trucs dont vous ne me parlez pas… tous les deux. » et comment. Ils mentent. Tout le monde ment.
Il jette à nouveau un coup d’œil dans la direction de Jensen, toujours à sa place. Ses mâchoires ne se sont pas détendues. La banquette est suffisamment solide, bien plus que le double-vitrage à sa droite, qui reflétait encore un visage connu et qu’il s’évertuait à ignorer. De nouvelles personnes viennent d’entrer mais la porte est derrière le couple Zenia-Blue, et il le prend en considération sans aller plus loin qu’un regard en biais, dans l’angle mort de l’enfant.

C’est là que Siegfried réalise que ce guêpier n’est plus le sien.

Von Huisman, Lennie.

Leur seule vue n’apaise pas ses tumultes internes et bien au contraire, puisque Schtauffen fut piqué par les émotions de son ami. À se tartiner de leur bile respective ; ils avaient fini par être aussi désobligeant l’un que l’autre.

Or la jeune recrue réussit à en faire fi et se présenta même avec sympathie. Une sympathie qui, de la bouche de celle qu’il connaissait que trop bien, sonnait faux. « Qu’est-ce qui vous amène ? » TOI. Elles étaient de mèche, sauf Lennie, qui semblait être aussi une victime dans toute cette histoire. Androïde qu’il aurait prit la peine de saluer s’il n’était pas déjà dans un état d’agitation avancé.

Son faciès de marbre n’annonça pas ce qui allait suivre, même si Jensen, lui, aurait pu s’en douter. Charlotte et Lennie qui tirent les chaises, commencent à s’installer, et l’œil phosphorescent trop statique de l’androïde sur un pan de la table.

Ne fait pas ça, Sid. Quand ils le sentent au bord, c’est toujours la même chose. Peut-être que c’était la voix de Jensen qu’il a entendue comme un écho contre sa tempe droite, à moins que ce soit celle de Bobby, de William, ou même la sienne.

Et cette fois-ci, l’opération semble fonctionner, plus que toutes les autres fois où il… ils s’y étaient essayé.
Le géant se tire jusqu’au fond de son siège, se lève et s’y perche avant de camber le seul obstacle qui le séparait du hall du bar et de sa sortie. Le sol qui l’accueille derrière la banquette souffrit perceptiblement de son poids. Sans regarder par dessus son épaule, il file droit vers l’extérieur, qu’il embrasse non pas comme un soulagement mais comme une sonnette d’alarme criarde. Il est à l'arrêt, les véhicules le rasent. Tous ces visages morts sous les néons…

« Je ne peux pas. »

Il se perd quand elle n'est pas là.
Tag 1 sur ANTIGRAVITY KRZPSujet: galileo baemiev ☾
Invité

Réponses: 0
Vues: 125

Rechercher dans: FICHES   Tag 1 sur ANTIGRAVITY EmptySujet: galileo baemiev ☾    Tag 1 sur ANTIGRAVITY EmptySam 22 Sep - 17:30

galay#7 ; i was planning a murder but i'm back now  


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Tag 1 sur ANTIGRAVITY KRZPSujet: sun shines + people forget (zeniegiam#1)
Siegfried Schtauffen

Réponses: 11
Vues: 433

Rechercher dans: RPS TERMINÉS OU ABANDONNÉS   Tag 1 sur ANTIGRAVITY EmptySujet: sun shines + people forget (zeniegiam#1)    Tag 1 sur ANTIGRAVITY EmptyJeu 13 Sep - 22:59
SUN SHINES + PEOPLE FORGET
ZENIEGIAM #1

Tag 1 sur ANTIGRAVITY T2ig Décontenancé, c’est ainsi que son coéquipier se présente à lui après ces révélations qui n’en étaient, pour Schtauffen, pas.

Sid qui ne comprenait pas vraiment qu’il le soit. Il n’avait, pour ainsi dire, jamais avancé le contraire, et n’avait jamais porté qu’une seule fois, c’est vrai, la main sur lui. Sauf qu’ils avaient été deux victimes dans l’affaire, l’IA ayant dû supporter un bug dans son protocole. Un bug corrigé qui lui valut toutefois d’être radié pendant un bon moment des rangs de la police. De ça, Jensen s’en souvient aussi, et pas qu’un peu, il le sait. C’est de cette histoire commune avait germé quelque chose de nouveau, de plus juste… et l’androïde y avait été particulièrement sensible, malgré le peu d’égard que pouvait lui porter habituellement son collègue et ami. Oui, il l’avait toujours respecté malgré la façon dont Jensen avait pu le traiter, parfois, avec beaucoup d’acidité. Encore heureux que l’eau ait coulé sous les ponts, ils n’étaient plus à ce stade-là et pouvaient désormais échanger plus que des civilités. Cette fin de journée en était la preuve, si on oubliait celle qui était derrière eux.

OUI. C’EST VRAI. TU EN DOUTAIS ?

Comment le considérait-il, lui ?
Machine, humain, ami peu importe le type de fabrication ?

Il sur-analyse les propres réactions, mots, gestes de son ami, demeurant silencieux pour les quelques instants qu’il lui accordait à digérer ce qu’il venait de lui dire. Et quelque part, il se sent vexé, blessé. Il devrait être heureux ? Il ne devrait pas. Pourquoi est-ce qu’il le serait, alors qu’aucun siganais n’avait pu prétendre à une telle distinction ?
Pourquoi devrait-il l’être alors que d’autres synthétiques subissent illégalités et exactions face à cette justice tout sauf équitable — et pis encore ?

« Toi aussi t’es important. »
« Non. »
Pas qu’il ne croie pas en le fait que Jensen le considère important vis à vis de lui. Sans parvenir à l’entendre à 100%, il ne croyait toutefois pas en son importance de manière générale, parce qu’il n’était qu’un minion, un soldat, et ne méritait pas une telle considération. Ce n’était pas son rôle. Pas sa place. Parce qu’en étant important, c’était être source d’inquiétude, et à qui s’inquiète s’essaie à porter le bouclier à sa place. Ce bouclier, il l’avait sur le flanc, les bras, son crâne, partout, tout ce qui le composait était déjà un bouclier ; alors il n’en avait pas besoin. Si ce bouclier-là devait se briser un jour, comme ça a déjà pu être le cas par le passé, son IA serait transféré et sa « vie » continuerait.
Une vie qu’il aurait certainement préféré à contrat à durée déterminée.

Il lui fait une mise au point et Sid garda les yeux plantés dans les siens. Ne pas lui mentir. L’échec est cuisant, mais cela va encore plus loin que ça ; puisque le géant n’accepte pas ses propos. Il n’accepte pas qu’il lui demande une telle chose. Et il ne fallait pas chercher loin pour savoir pourquoi : parce qu’il le faisait lui aussi, tout le temps. Les bras croisés contre lui, Blue fronce les sourcils et profite que son ami finisse son verre pour voguer à contresens.

« Tu me demandes de faire quelque chose que toi tu ne ferais jamais avec moi ? »

À moins qu’ils en viennent à un commun accord dès maintenant, il ne voulait pas se résoudre à ça, quant bien même cela ne pouvait avoir « aucun sens » du fait dudit lien cosmique. Sa liberté commençait ici ; au moins jusqu’à ce que son ami se décide à en faire autant et une bonne fois pour toutes.

« Si tu me promets d’en faire autant, j’arrêterai mes conneries»

Parce qu’ils mentent, tous, tous autant qu’ils sont. Même Bobby s’y risque alors que « ça n’a aucun sens » de le faire entre eux, déjà bien trop soudés. Est-ce que Bobby était une référence dans quelque matière que ce soit ? Le candide métallique veut bien y croire, lui.

Mais lorsqu’il lui reparle d’Alvarez, du comportement qu’il a pu avoir avec lui, il soulève à nouveau le fait qu’il ne soit « pas comme ça », pas comme il avait pu le décrire. Important pour lui ? S’il veut. Pas comme ça… non, il ne pouvait pas lui faire avaler des spaghettis par sa prise de charge. Sid essayait, pourtant, d’y croire. Pourtant à chaque fois il finissait les mains couvertes de sang. Il y a de ces choses-là qu’on ne peut malheureusement pas changer, qu’on soit humain ou machine.

Avec Jensen qui lui, tentait pourtant de le remonter comme il le pouvait, avec des mots qui auraient dû le toucher plus que ça : mais ce soir, il broyait du noir, lui qui pourtant adorait cette valeur. « Alors ne te prends pas la tête avec ça. Il n’en vaut pas la peine. » Le problème est là : il n’est pas un cas isolé, Siegfried en a bien conscience aujourd’hui, et ça lui est difficilement supportable. Si ça ne tenait qu’à lui, Alvarez n’aurait déjà plus de tête à raccrocher à son tronc. Mais soit, il n’était pas comme ça, tout en étant pas comme eux.

Zenia devrait arriver, il rattrape le regard de son ami qui s’est reposé sur lui à nouveau après avoir cherché à apercevoir la gamine sortir de sa cachette. « Alors personne n’en vaut vraiment la peine. » ça lui paraît évident, parce que tous s’entendaient sur la question, et il était encore moins bien loti car il était un vieux modèle sensé être le moins « apte » à ressentir que les nouvelles générations; qui plus est de par sa configuration initiale. Blessant, il doit l’être en cet instant, car il venait de les placer dans le même lot.
Les pas de la petite se rapprochent, il jette un coup d’œil dans sa direction puis dans les environs, guettant subtilement des éventuels mouvements suspects. Une autre déformation qu’il peinerait à lourder aussi facilement qu’une douille usée.

Elle est à portée d’oreille lorsque Sid conclut, se murant peu après dans un silence mortuaire :

« C’était un enfant. »

Et Alvarez avait tord, sur lui ou sur cette question androïde, comme tous les autres.

Il a osé, quelques secondes avant que Zenia ne s’assoie à ses côtés, déliant sa seule langue pour faire vivre un peu le trio qui semblait avoir des difficultés à communiquer en présence d’un Schtauffen morose.
« Vous avez été très sages j’ai l’impression. Un peu trop même. » et c’est peu de le dire. Sid n’arrive pas à faire semblait. Il ne sait vers qui se tourner. Zenia, trop jeune, humaine, à protéger : il ne veut pas qu’elle sache, pour ne pas qu’elle soit blessée, elle aussi, par la cruelle réalité à laquelle il pouvait faire face et en première ligne. D’ailleurs, que ferait-elle si elle savait ce qu’Alvarez lui avait dit ? Elle aussi savait ce que Sid était, peut-être même plus que n’importe qui d’autre ici bas, même si elle refuserait très certainement de voir ce côté inflexible qui pourrait, sait-on jamais, se retourner un jour contre elle. Et ce jour-là, qui la défendra ?

Comprendre, il ne croit pas. Les probabilités sont peu reluisantes. Celles qui concernaient Jensen ne l’étaient pas non plus à vrai dire.
Et elle tenait ses distances, sans parvenir à faire plus. Blue n’était pas d’une grande aide pour le moment. Quand soudain…
« Est-ce qu’on porte un toast ? »
Les deux hommes croisent leur regard avant de venir s’échouer sur l’enfant. Il scrute brièvement son profil et s’en détache aussi vite, pour qu’elle ne puisse pas y répondre.
Bien sûr qu’il pense à Jensen, qui lui, n’apprécie pas parler. Et c’est à lui qu’elle s’adresse ensuite, pour le motiver à faire ce discours. Pour les premières secondes, son binôme ne semble lui être d’aucun secours, d’autant qu’il fuît son regard. On lui apporta justement son deuxième verre à cet instant. Revoir le serveur faussement mielleux guetter de l'œil sa tempe fluorescente provoque un déclic.

Sid est sincère, Sid est droiture et même si Sid est aussi hypersensible, il peut être cassant, blessant. L’homme en face de lui le sent très certainement, il est oppressé, à la frontière d’une colère qu’il réprime car c’est sur beaucoup qu’elle veut se diriger. Et tout ça à cause de quoi ? De l’injustice qu’ils allaient fêter ce soir, en partie.

« Je ne veux pas porter de toast. »

Il sent les deux paires d’yeux braqués sur lui, lui qui lève bravement le nez et va planter ses prunelles phosphorescentes : d’abord dans ce lui du premier, puis de la seconde, la plus précieuse certainement. Et c’est à elle qu’il continue de s’adresser. Peut-être parce qu’elle n’avait pas toutes les pièces du puzzle; quant bien même Jensen ne les avait pas toutes non plus.

« Tu as bien travaillé pendant l’enquête. » Ce qui n’était pas le problème, bien sûr, mais… « Mais je ne peux pas faire ça. Cette enquête-là… »

Ce guêpier, il s’y fourrait à lui seul et malgré lui. La brume qui avait voilé sa vue s’épaissit un peu alors qu’il fit vriller ses cérules vers la baie vitrée, hochant une fois la tête à la négative.

« Je ne peux pas. »

Tag 1 sur ANTIGRAVITY KRZPSujet: raleigh bak ☾
Raleigh Bak

Réponses: 0
Vues: 133

Rechercher dans: FICHES DE LIENS   Tag 1 sur ANTIGRAVITY EmptySujet: raleigh bak ☾    Tag 1 sur ANTIGRAVITY EmptySam 8 Sep - 19:33
Raleigh Bakbang yongguk ; altea ; red lions captain



80%MALIN
90%TÊTU
70%PROTECTEUR
95%COLÉRIQUE
60%OBSERVATEUR
96%ARROGANT
60%MÉTICULEUX
96%INTRANSIGEANT
   
Nom complet Bak, un nom de famille bien connu à Altea puisque c'est eux qui sont à la tête du centre médical de Cosmopolis. Tout le monde sait que chez les Bak, on finit tous médecin ou chirurgien. Kiné, à la limite. Tous, sauf Raleigh. Surnoms dans son entourage, on est toujours trop pressé, on n'a pas le temps. Alors Ray, c'est plus rapide à prononcer, ça demande moins d'effort. Lui préfère qu'on l'appelle Red, parce que c'est le surnom qu'il a gagné sur le terrain, celui que les fans chantent dès qu'ils l'aperçoivent. Son préféré reste Captain, parce qu'il s'est battu comme un dingue pour l'avoir et il est pas prêt de le lâcher. Naissance il a vu le jour il y a 28 ans dans une des pyramides de verre de Maslow, à Cosmopolis. Héritage culturel les Bak ont tout fait pour conserver leur héritage culturel, ils se sont accrochés désespérément à leurs traditions et ont tout fait pour les transmettre. C'est pour ça qu'aujourd'hui, ils savent encore ce que Coréen veut dire. Ils parlent même la langue - elle a changé depuis bien sûr, autant dire qu'ils ne comprendraient probablement pas leurs lointain ancêtres - et même si Raleigh n'est pas tellement branché traditions, il a conscience de l'importance que ça a. Statut on lui attribue toujours tout un tas d'aventures, mais Red est bel et bien célibataire. Orientation parce qu'il est le dernier de la famille et a suffisamment de frères et sœurs pour assurer la descendance, son homosexualité n'as pas vraiment de raisons de déranger. Mais c'est comme ça, le père n'est pas un fan, alors Red fait gaffe, il évite de le crier sur tous les toits. T'façons, ça regarde personne. Finances $$$$$$ on fait difficilement plus pétés de thunes que les Bak.

Univers Altea. Occupation(s) il est le Capitaine des Red Lions, l'équipe #1 du Small Science Tournament. Particularités Red est un Warden, sa discipline étant la manipulation du feu. Son corps est recouvert de nombreux tatouages, un affront aux yeux de ses parents, un moyen pour lui d'affirmer que sa vie lui appartient. On dit qu'il est extrêmement agressif. Lien(s) cosmique(s) il a un cluster, ou plutôt une belle bande d'emmerdeurs qui lui colle aux basques, comme si c'était pas suffisamment le bordel dans sa vie. Autant dire que ça n'a pas été simple de s'y faire et y a toujours des moments où ils le rendent dingue, mais comme pour tout le reste, Ray fait avec.  Il a également deux soulmates, la première est entièrement platonique, il s'agit de son meilleur ami Amos dont le prénom est tatoué à l'intérieur de son poignet gauche depuis toujours. Il ignore qui est sa seconde soulmate ainsi que la nature de leur relation, mais elle n'a rien à voir avec le réconfort que lui apporte celle qui le lie à Amos. La seule raison pour laquelle Ray sait qu'une autre âme est liée à la sienne est parce qu'il se retrouve avec des bleus, des plaies, des cicatrices qu'il n'est pas censé porter. Plus jeune, ça le terrifiait, aujourd'hui il a compris : dès que son âme sœur se blesse ou souffre, Raleigh subit la même chose et a droit aux mêmes symptômes. Autant dire qu'il lui arrive de souhaiter que sa soulmate mène une vie un peu plus tranquille.  Keywords tête de con, arrogant, anxieux, mauvaise estime de soi, control freak, winner, mauvais perdant, critique, célébrité, crises d'angoisse, agressivité,  solitude. 
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